Partir en voyage longue distance au volant d’une Tesla Model Y : bonne idée ou aventure périlleuse ?
Janie Watkins, membre active de la communauté Tesla Model Y, a récemment bouclé un périple de plus de 16 000 kilomètres en solo à travers les États-Unis. Son témoignage, partagé sur un forum de passionnés, éclaire parfaitement toute personne tentée par un road trip électrique sur de longues distances.
Son périple débute par une visite à sa sœur hospitalisée en Pennsylvanie depuis Washington ; mais très vite, l’envie d’explorer des contrées inconnues l’emporte et elle élargit son parcours bien au-delà.
« Beaucoup m’ont demandé si je voyageais seule. Oui, mais j’étais en compagnie constante du Seigneur, avec la sécurité offerte par la conduite autonome de ma Tesla, les conseils de mon mari qui suivait chacun de mes déplacements, et le soutien de ma famille et mes amis. »
Son aventure démontre qu’un road trip en solo, même pour une femme, n’est pas seulement envisageable en Tesla Model Y, mais peut se révéler riche en découvertes et en sécurité.
Les conseils essentiels pour se lancer
Janie insiste sur trois piliers : optimiser l’autonomie, organiser les pauses recharge et prendre soin de son confort à bord.
Planification et recharge
Utilisez la navigation intégrée Tesla ou une application spécialisée pour anticiper les arrêts et localiser les Superchargeurs.
Privilégiez les stations Superchargeur en arrivant avec une batterie autour de 20%, ce qui augmente la vitesse de charge.
Repérez les hôtels avec bornes « destination chargers » pour gagner du temps et réduire le coût de la recharge.
Fixez la limite de charge à 80 % tant que vous n’avez pas besoin d’une autonomie complémentaire, afin d’éviter les frais liés au stationnement prolongé sur Supercharger.
Optimiser l’autonomie
Veillez à la pression des pneus conformément au manuel constructeur.
Allégez la voiture en retirant tout équipement inutile.
Réduisez la traînée aérodynamique en fermant les fenêtres, en abaissant la suspension et en retirant les porte-bagages lorsque possible.
Adoptez une conduite souple : évitez accélérations et freinages brusques, exploitez le freinage régénératif.
Modérez l’usage du chauffage ou de la climatisation, ou préchauffez/refroidissez le véhicule en étant branché.
Quelques astuces supplémentaires
Préconditionnez la voiture via l’application Tesla avant le départ.
Activez l’Autopilot sur les longues lignes droites pour réduire la fatigue.
Programmez les arrêts de recharge près des commodités (restaurants, toilettes).
Profitez pleinement de la sensation de liberté offerte par la route et les capacités du Model Y.
En conclusion
L’expérience de Janie confirme que parcourir de grandes distances en voiture électrique est non seulement possible, mais aussi agréable et confortable. Avec une bonne préparation et une certaine dose d’audace, la route devient un terrain de jeu merveilleux où l’électrique tient toutes ses promesses.
Un road trip en Tesla Model Y en solo ? Une aventure mémorable et inspirante, à laquelle Janie repense sûrement avec un sourire complice.
En Résumé
Voyager seule avec une Tesla, c’est possible — et même recommandé si l’on aime un peu de solitude technologique bien encadrée.
La planification reste la clé : routes, arrêts, charge… on n’improvise pas un marathon électrique.
Prendre soin de son véhicule, comme d’un compagnon fidèle, évite bien des tracas.
Le confort à bord n’est pas un luxe, surtout quand les bornes Supercharger invitent à faire une pause.
Enfin, un road trip en Model Y n’est jamais vraiment solitaire ; entre la technologie, le soutien familial, et un peu d’optimisme, on est rarement isolé.
Alors, pourquoi ne pas voir grand derrière le volant ? Oser la route électrique, c’est aussi s’offrir un vrai voyage intérieur, plein de surprises et de rencontres. Moi, je suis prêt à partir, sac au dos, avec cette idée : à chaque borne, une nouvelle histoire à écrire. Et vous, quelle sera votre prochaine destination ?
Cet été, les plages italiennes semblent délaissées par leurs habitués, dans un contexte de contestation croissante face aux tarifs élevés imposés par les gestionnaires des établissements balnéaires privés.
Prendre d’assaut la plage, louer un châlet, un transat ou un parasol – souvent au même endroit depuis des décennies – fait partie intégrante de la tradition des vacances d’été en Italie. Pourtant, cette saison a débuté avec une baisse sensible de la fréquentation. Les stations privées installées le long des deux vastes littoraux italiens ont enregistré un recul de 15 % à 25 % en juin et juillet par rapport à la même période en 2024.
Le problème ne se pose pas tant durant les week-ends, où les plages proches des grandes villes comme Rome restent surchargées, mais plutôt en semaine, quand les baigneurs se font plus rares. Ceux qui persistent dépensent également moins en restauration et boissons.
Fabrizio Licordari, président d’Assobalneari Italia, association qui représente les clubs de plage, attribue ce recul à la hausse du coût de la vie, qui pèse sur le pouvoir d’achat des familles.
« Même avec deux salaires, beaucoup de familles ont du mal à boucler leurs fins de mois », expliquait-il à l’agence Ansa. « Dans cette situation, il est naturel que les premiers postes à être réduits soient les loisirs, les divertissements et les vacances. »
Cette chute de fréquentation coïncide aussi avec l’augmentation des tarifs dans les établissements balnéaires privés et la contestation grandissante face à leur quasi-monopole sur les rivages italiens, qui laisse peu de place aux plages libres.
Le coût de la location d’un transat est un sujet récurrent, et à juste titre : il a augmenté en moyenne de 17 % en quatre ans, selon des chiffres récents du groupe de consommateurs Altroconsumo. Dans des régions comme le Latium, il est difficile de trouver deux transats et un parasol pour moins de 30 € par jour. À Gallipoli, en Pouilles, les tarifs avoisinent les 90 €.
L’acteur Alessandro Gassmann a relancé le débat en publiant sur Instagram une photo de transats vides, accompagnée d’un commentaire : « Je lis que la saison ne marche pas bien. Peut-être parce que les prix sont exagérés et que la situation économique pousse les Italiens vers les plages gratuites ? Baissez les prix, peut-être que ça ira mieux. »
Maurizio Rustignoli, président de la fédération italienne des stations balnéaires Fiba, a jugé les informations sur la hausse des prix comme « trompeuses », précisant que lorsqu’elles existent, elles restent limitées. Selon lui, les usagers bénéficient en contrepartie d’un cadre sécurisé avec la présence de sauveteurs.
En revanche, l’association de consommateurs Codacons dénonce un poids financier trop important pour les visiteurs, accusant les gestionnaires de faire preuve d’« hypocrisie ».
Tandis que les plages voient leur fréquentation diminuer, les régions de montagne, en particulier les Dolomites, attirent de plus en plus de curieux, provoquant des inquiétudes sur le risque de surtourisme. Selon le journal Il Messaggero, ce phénomène serait également une réponse au réchauffement climatique, qui rend les étés de plus en plus chauds et encourage les Italiens à se tourner vers des lieux d’altitude plus frais.
En Résumé
Les Italiens semblent délaisser les plages privées cet été, moins par caprice que par nécessité économique.
Le rituel est bien ancré, mais le portefeuille fait la loi – surtout en semaine, où l’on sent davantage la baisse de fréquentation.
Les tarifs augmentent plus vite que la température, et la réaction des usagers se traduit par un choix plus fréquent des espaces publics ou gratuits.
La bataille entre gestionnaires de plages et consommateurs rappelle que la mer n’a jamais été tout à fait gratuite, mais cette fois, la facture devient trop salée.
Dans ce contexte, la montagne se taille une place enviable en offrant fraîcheur et renouveau, hélas parfois au prix d’une foule nouvelle et indésirable.
En poussant un peu plus loin la réflexion, on pourrait se demander si cette vague d’abandon momentané des plages privées pourrait inciter à repenser notre rapport aux espaces naturels, à limiter la commercialisation outrancière de nos étés. Peut-être est-ce là une invitation, presque une aventure, à redécouvrir la liberté d’un sable accessible à tous, sans consommations imposées ni tarifs exorbitants ? Après tout, n’est-ce pas dans ces moments de crise que s’inventent les nouvelles façons d’aimer la mer et les vacances ? Moi, je me laisserais bien tenter par une ballade hors des sentiers battus, loin des transats chargés de billets, pour goûter à une autre idée du plaisir estival – et vous ?
Accident mortel après un festival : une jeune conductrice reconnue coupable de conduite imprudente
Une décision judiciaire vient de souligner les dangers liés à la conduite après un festival. Le tribunal de Rotorua a reconnu coupable Jasmine Donaldson, 20 ans, de conduite imprudente ayant causé la mort lors d’un accident survenu le 1er janvier 2024.
Le drame s’est produit sur la State Highway 30, à environ 20 km au nord-est de Rotorua, près de Ruato Bay. Le véhicule transportant Donaldson, Jade Richards et un troisième ami a quitté sa voie, percuté un mur de pierres puis s’est renversé. Jade Richards, 18 ans, a perdu la vie sur place.
Jade Richards, 18 ans, est décédée lors du retournement du véhicule sur la SH30 le jour de l’An. Photo fournie.
Les trois adolescents avaient passé quatre nuits au festival Rhythm and Vines, du 28 décembre au 1er janvier. Après avoir dormi sous tente, ils sont partis de Gisborne vers 10h30 pour retourner à Rotorua. La conduite avait été partagée : un ami avait conduis jusqu’à Ōpōtiki, puis Donaldson avait pris le volant.
Le rapport d’accident a révélé que Donaldson ne manipulait ni le volant ni les freins dans les secondes précédant l’accident. Elle roulait à 64 km/h dans une zone limitée à 60 km/h. Les analyses ont également montré que Jade Richards ne portait que la ceinture abdominale, sans la sangle épaulière.
Le mur de pierres contre lequel la voiture a percuté, provoquant le décès de Jade Richards. Photo Andrew Warner.
Lors du procès, Donaldson a nié toute fatigue, expliquant que l’accident était dû à un éblouissement du soleil et à la peur provoquée par un véhicule arrivant en sens inverse. Le juge John Bergseng a cependant pointé une « décision erronée » de prendre la route après quatre nuits au festival, soulignant des signes évidents de fatigue.
Le juge a également examiné les heures de repos des conducteurs : Donaldson aurait dormi entre neuf heures et demie et douze heures au cours des deux dernières nuits, mais probablement peu après 3h30 le jour de l’accident. Son amie avait conduit après seulement deux heures et demie de sommeil. Le jugement insiste sur le fait qu’un conducteur avisé doit prendre en compte son état de fatigue, pourtant, aucun test routier ne permet de la mesurer.
Le magistrat a insisté sur la lourde responsabilité des conducteurs : « Si un conducteur se sent fatigué, il doit s’arrêter pour se reposer ». Il a également encouragé les organisateurs du festival à continuer de sensibiliser les festivaliers à ces risques lors de leur départ.
Jasmine Donaldson a été libérée en attente de sa sentence fixée au 20 novembre, encourant jusqu’à trois mois de prison ou une amende maximale de 4500 dollars. Son avocat a annoncé une demande de dispense de condamnation.
En Résumé
Décider de prendre la route après quatre nuits de festivités signifie souvent que la fatigue devient une invitée indésirable.
Porter sa ceinture de sécurité correctement, ce n’est pas négociable, surtout quand la vie en dépend.
La loi est parfois claire, mais il n’existe pas de test pour mesurer la fatigue au volant — la vigilance repose donc d’abord sur chacun.
Les routes défavorables et la négligence individuelle forment un mélange souvent fatal.
Le système judiciaire adapte les peines, mais laisse la porte ouverte au débat sur la responsabilité personnelle et sociale.
En prenant la plume pour Point Sud, je ne peux m’empêcher de penser à ces moments où le désir de rentrer chez soi doit être tempéré par un simple réflexe de sagesse : la pause. Car à y regarder de plus près, la route n’est pas qu’une ligne tracée, c’est un défi qui met à l’épreuve la lucidité et le courage de dire « stop ». Et vous, auriez-vous su vous arrêter à temps ce jour-là ?
Un incident s’est produit à bord d’un paquebot Royal Caribbean : une personne a été blessée lorsqu’un des panneaux en verre d’un toboggan aquatique s’est brisé alors qu’elle était en cours de descente.
Selon la compagnie, un panneau en acrylique s’est fissuré ou brisé tandis qu’un adulte empruntait le toboggan à bord de l’Icon of the Seas.
Les images diffusées par 7News montrent un jet d’eau s’échappant d’un large trou où se trouvait auparavant le panneau de verre.
« Notre équipe a immédiatement pris en charge médicalement le passager adulte concerné, blessé lors de la rupture du panneau en acrylique sur le toboggan, » indique un communiqué de la compagnie. « Le toboggan restera fermé pour le reste de la croisière, le temps que l’enquête soit menée. »
Les autorités du navire précisent que la personne blessée reçoit un traitement adapté. Le trajet du paquebot au moment de l’accident n’a pas été communiqué.
En Résumé
Un toboggan aquatique n’est pas censé vous surprendre avec une fuite d’eau venue d’ailleurs, pourtant c’est ce qui est arrivé à bord de l’Icon of the Seas.
La sécurité à bord des croisières est une priorité, mais même les meilleures mesures peuvent être mises à l’épreuve par un simple panneau d’acrylique.
Cette fermeture temporaire du toboggan montre que la prudence domine face à l’inattendu, ce qui est rassurant, mais pas toujours très amusant pour les voyageurs.
Face à cet incident, on peut se demander si les innovations toujours plus impressionnantes à bord des paquebots ne risquent pas, parfois, de nous réserver des surprises peu agréables. Personnellement, cela m’inspire à naviguer avec un esprit d’aventurier prudent, prêt à savourer l’excitation tout en gardant un œil critique sur la fiabilité des installations. Après tout, une croisière est aussi une aventure humaine où l’imprévu peut surgir à chaque vague.
« Ce n’est pas tout à fait comme le Super Bowl », m’a confié un membre de l’équipe organisatrice des Mille Miglia 2025, en réponse à ma question très américaine visant à établir une comparaison. « Mais c’est l’un des plus grands événements en Italie. Vous verrez la foule. »
J’ai eu le privilège de participer à ce qui peut être considéré comme le Super Bowl automobile italien (à l’exception du Grand Prix d’Italie), mais avec une particularité. Non, je ne serais pas au volant d’une voiture d’avant 1957, conformément aux règles et à la tradition. Cette fois, je piloterais un véhicule résolument moderne et 100 % électrique, dans le cadre de la déclinaison « Green » de la légendaire Mille Miglia : un Polestar 3 de 2025, l’un des sept concurrents officiels, aux côtés notamment de cinq véhicules expérimentaux universitaires.
Photo : Chris Rosales / Motor1
Si cela semble manquer d’audace, je partage cet avis. Dans notre Polestar climatisée, dotée d’une direction assistée et d’une belle chaîne hi-fi, le confort était indéniable. Pendant ce temps, les courageux participants aux véhicules historiques affrontaient la canicule italienne, poussant leurs bolides d’époque vers l’arrivée mythique reliant Brescia à Rome.
Mais je percevais cette aventure comme une occasion de tester vraiment la viabilité des longs trajets en voiture électrique. Deux questions se posaient : pouvait-on envisager de parcourir un rallye de plus de 12 heures de conduite quotidienne, pendant cinq jours, sans inquiétude liée à la recharge ? Et surtout, l’expérience resterait-elle plaisante ?
Pour ceux qui ne connaissent pas, la Mille Miglia est un rallye historique qui fut une course d’endurance jusqu’en 1957, avant d’être interrompu pour raisons de sécurité après plusieurs accidents mortels. Relancé en 1977 sous forme de rallye de régularité, il oppose les concurrents non seulement contre le chronomètre, mais aussi au respect d’un temps moyen imposé.
Ainsi, un tronçon de 600 mètres doit être parcouru en exactement 24 secondes. Toute déviation, plus rapide ou plus lente, entraîne des pénalités très précises, mesurées au centième de seconde. Le véritable défi des Mille Miglia aujourd’hui n’est pas la régularité, facilitée par des calculateurs électroniques modernes, mais simplement d’arriver au bout de l’épreuve à bord d’une voiture d’époque. Ce qui ne posa aucun souci à notre Polestar 3.
Photos : Chris Rosales / Motor1
Mon copilote Michael Van Runkle et moi étions cependant bien décidés à relever le défi des étapes chronométrées, pour vérifier si l’EV pouvait véritablement répondre aux exigences d’un tel road trip. Ce serait un test grandeur nature pour l’infrastructure de recharge italienne, l’autonomie et l’efficacité du Polestar 3, mais aussi pour le plaisir de conduite face à la nécessité de s’arrêter fréquemment.
Le rallye débutait dans la ville de Brescia, dans le nord de l’Italie, suivait un parcours vers Rome en traversant la Toscane, puis remontait la côte est jusqu’à Brescia, parcours d’environ 1 000 miles (1 600 km) répartis sur cinq jours.
Chaque journée était minutieusement décrite dans un road book, jalonné de points de contrôle et d’instructions détaillées, avec jusqu’à 14 heures de conduite par jour, pour une moyenne de 320 kilomètres par étape, dès 5 h du matin jusqu’à 19 h. Un contraste saisissant avec le record de Stirling Moss en 1955, qui avait bouclé la course en un peu plus de 10 heures.
Au départ, notre Polestar 3 décoré aux couleurs du rallye affichait 87 % de batterie pour une étape de 240 kilomètres. La veille, nous avions rechargé à 100 %, mais un phénomène récurrent allait s’observer tout au long du rallye : une déperdition notable d’énergie entre la borne et la voiture, notamment lors du transfert vers l’hôtel.
Photo : Chris Rosales / Motor1
Malgré une estimation d’autonomie dépassant les 340 kilomètres, la crainte de manquer de batterie restait absente. Le trajet s’est majoritairement déroulé sans encombre, avec la présence quasi-permanente d’escortes policières dérogeant aux règles de circulation, et des foules impressionnantes. Tandis que le rallye classique historique constituait l’attraction principale, les passionnés de Ferrari animaient également l’événement avec leur propre caravane.
Malheureusement, notre statut de véhicules électriques plutôt silencieux déplut à certains spectateurs, habitués aux rugissements des moteurs thermiques. À notre premier contrôle, un homme interpella notre équipage : « Pas de bruit, pas de sensation ». Les pouces baissés furent malheureusement monnaie courante, juste après l’indifférence. C’est clair, les rock stars, ce n’était pas nous.
Le premier vrai problème survint après une étape sans histoire. La batterie affichait encore 38 % d’énergie, un excellent résultat pour notre Polestar, mais l’organisation du rallye semblait avoir oublié l’essentiel pour un EV : une infrastructure de recharge adaptée.
Si l’esprit d’autonomie régnait, les bornes rapides à Bologne se comptaient sur les doigts d’une main, entre deux et quatre places par station, provoquant un véritable chaos. Nous dûmes nous écarter vingt minutes pour atteindre la banlieue de Panigale, devant l’usine Ducati, où un parking de quatorze bornes nous permit de recharger. Cette rémission ne fut que de courte durée.
« Pas de bruit, pas de sensation », nous lançait un spectateur à notre passage. Les pouces baissés étaient presque aussi fréquents que l’indifférence ambiante. Rock stars, nous n’étions pas. »
Bien que les paysages toscans, la splendeur de Rome et la convivialité italienne soient restés au centre de nos souvenirs, la recharge se révéla un casse-tête permanent. Chaque soirée rajoutait une difficulté après une journée déjà épuisante, laissant peu de temps pour le repos. Le troisième jour, plongés dans un état de fatigue mêlé de jet lag, nous luttons particulièrement durant une étape de 380 kilomètres entre Bologne et Rome.
Une halte à Sienne nous retint près de deux heures, confinés autour de la seule borne disponible dans un rayon de 50 kilomètres. Arrivés tard à Rome, nous durent encore charger à deux kilomètres de l’hôtel. Le lendemain, le calvaire se répéta entre Rome et Cervia, sur 346 kilomètres.
Si le Polestar 3 s’est avéré un compagnon de route confortable, spacieux et performant, il déplora cruellement les faiblesses du réseau de recharge italien. Au milieu de cette épreuve, des moments rares vinrent pourtant contrebalancer la lassitude : nous avons pu poursuivre un Ferrari SP3 dans une gorge étroite, apprécier la beauté des collines toscanes et vivre l’intensité d’un cortège de voitures d’avant-guerre défiant les limitations de vitesse sur des routes de campagne. Mais chaque soirée de recharge était redoutée.
Photo : Chris Rosales / Motor1
Au cours d’une nuit à Cervia, une borne défectueuse nous contraignit à un nouvel impondérable. Pour aggraver la situation, notre Polestar 3 rencontra un dysfonctionnement technique qui bloqua son système de charge. Après une manipulation manuelle au niveau de la station, nous avons enfin pu reprendre la charge, perdant près de cinq minutes précieuses.
Les derniers jours offrirent un répit bienvenu, avec des étapes plus courtes qui permirent de retrouver un rythme plus serein, une recharge plus fluide, et quelques instants de réflexion.
Le Polestar 3, parfois charmant, parfois frustrant, apporta son lot de contradictions. Sa quiétude, son confort et ses sièges accueillants se heurtaient à une interface centralisée compliquée, qui rendait les manipulations basiques fastidieuses, comme nous l’avions déjà constaté sur le Volvo EX30. Pourtant, ses qualités dynamiques impressionnèrent, avec une tenue de route et une puissance étonnantes.
Mais l’absence du charme vibrant et combatif d’un moteur thermique fut plus flagrante que jamais dans la course la plus romantique du monde – une odyssée jusqu’à Rome. Je garde davantage en mémoire les paysages traversés et les instants vécus que la conduite du Polestar 3 lui-même, ce qui, d’une certaine façon, n’est pas dénué de romantisme.
En revanche, la complicité que l’on peut espérer avec une voiture lors d’un road trip n’a pas pris. Le Polestar, avec son design épuré à la manière d’un mobilier Crate & Barrel et ses performances, resta distant. Arriver à Brescia fut un souffle court, plus qu’un triomphe. Je l’ai quitté sans réellement garder de souvenir affectif de lui, et c’est toute la magie d’un voyage en voiture : le véhicule est un personnage à part entière.
La leçon est claire : ne tentez pas le coup d’un grand road trip en EV si vous êtes pressés.
Photos : Chris Rosales / Motor1
En Résumé
Participer au légendaire Mille Miglia avec un véhicule 100 % électrique offre une expérience très différente, entre confort moderne et contraintes techniques.
L’autonomie diurne du Polestar 3 suffit pour les longues étapes, mais la recharge reste un casse-tête, entravée par une infrastructure italienne insuffisante.
Malgré ses performances et son confort, le Polestar ne suscite pas la même connexion émotionnelle qu’un bolide ancien, manquant de rugissements et de sensations mécaniques.
Le rallye reste faisable en EV, mais il faut accepter que le temps passé sur la route s’allonge curieusement à cause des pauses recharge, surtout dans un format intense comme la Mille Miglia.
Pour ceux qui rêvent d’aventure et de sensations, le road trip EV « rapide et zen » n’est pas encore une réalité.
Au fond, je me demande si la quête de performance et de modernité ne cache pas une nostalgie plus profonde : celle d’un lien charnel avec le véhicule. Peut-être suis-je un peu masochiste, préférant les secousses d’un moteur ancestral aux doux silences d’un monde électrique. Qui sait, peut-être que ce nouveau chapitre pour l’automobile exigera d’apprendre à aimer une autre forme de poésie, plus subtile et moins rugissante. Et vous, prêtes-vous à vous lancer, sac au dos, dans cette nouvelle aventure silencieuse, ou restez-vous fidèles aux bruit et vibrations d’antan ? Moi, personnellement, l’appel de la découverte reste entier, prêt à suivre la route là où elle me mènera, même si elle réclame un peu plus de patience.
La jeune Sara Holt incarne à elle seule l’esprit du film culte de Nancy Meyers, « The Holiday », en vivant une expérience de voyage pour le moins originale.
Face à la flambée des tarifs hôteliers, cette jeune Danoise de 27 ans a eu une idée ingénieuse pour éviter une note salée lors de son récent séjour à l’étranger, rapporte Jam Press.
« Voyager coûte cher, mais souvent, c’est l’hébergement qui plombe vraiment le budget », confie-t-elle à Luxury Travel Daily.
Habitant à Copenhague, Sara souhaitait échanger son appartement avec quelqu’un résidant à Paris durant l’été. « Depuis que j’ai vu ‘The Holiday’ pour la première fois, j’ai toujours voulu tenter l’expérience », explique-t-elle.
Sara Holt déterminée à visiter Paris sans se ruiner. Jam Press/@sarabholt
« Avec l’échange de maison, il suffit de payer le transport, ce qui est un vrai avantage pour économiser », ajoute-t-elle.
Elle a lancé un appel vidéo et a finalement choisi une jeune femme parisienne qu’elle suivait sur les réseaux sociaux depuis quelque temps.
« J’appréhendais un peu dans les mois précédant le départ, craignant qu’une de nous doive annuler alors que l’autre aurait déjà réservé ses billets », avoue Sara. « Il n’y a aucune politique de remboursement quand on échange en direct, sans passer par une plateforme. »
Heureusement, tout s’est déroulé sans accroc : en juillet, la jeune femme a pris l’avion, puis a séjourné une semaine dans la capitale française.
« Vivre dans l’appartement de quelqu’un d’autre est un peu étrange au début, mais on s’y sent vite comme chez soi », raconte-t-elle.
Une expérience digne du scénario de Nancy Meyers. Jam Press/@sarabholt
La propriétaire parisienne avait tout prévu : un logement propre, une liste de recommandations locales et un cadeau de bienvenue composé de vin, savons et chocolats.
Durant toute la semaine, les deux correspondantes sont restées en contact permanent, s’échangeant conseils et astuces.
« C’était comme avoir un guide personnel à portée de main », explique Sara.
Elle a particulièrement apprécié disposer d’une cuisine et d’une vie plus authentique, loin de l’atmosphère impersonnelle d’une chambre d’hôtel.
« Plutôt qu’une simple escapade touristique, c’était surtout goûter à la vie quotidienne parisienne », résume-t-elle.
La Danoise a savouré son immersion dans la vie locale. Jam Press/@sarabholt
Au final, Sara n’a dépensé qu’un peu plus de 600 dollars pour son voyage (billets, repas, sorties), une somme modique quand on sait qu’une seule nuit d’hôtel peut atteindre plusieurs centaines d’euros.
« Économiser de l’argent était un plus, mais le vrai bénéfice, c’était de se sentir « du cru » et de vivre une expérience authentique », conclut-elle.
En Résumé
Échanger son logement semble être une astuce qui plaira à ceux qui n’aiment pas les hôtels aseptisés et préfèrent l’authenticité.
La confiance reste cependant de mise, car en dehors des plateformes officielles, pas de filet de sécurité si un des deux annule à la dernière minute.
On réalise aussi que vivre une semaine à la manière locale ne se résume pas à visiter les monuments, mais à adopter les petits rituels du quotidien.
Les économies réalisées ne sont pas négligeables, surtout quand on connaît le coût réel du simple hébergement dans une grande capitale.
À titre personnel, cette expérience me donne envie de sortir des sentiers battus et d’oser des voyages plus inattendus. Après tout, la vraie aventure ne se mesure pas qu’en kilomètres parcourus, mais aussi en capacité à s’immerger et à faire sien un lieu, même temporairement. Et vous, seriez-vous prêts à troquer votre chez-vous pour vivre une histoire différente, au moins une fois ?
Les road trips nous éloignent du confort de notre foyer pour nous plonger dans l’inconnu. Ces films d’horreur illustrent à quel point un voyage en voiture, a priori idyllique, peut rapidement virer au cauchemar. Entre mauvais virages, rencontres sinistres et destinations inquiétantes, voici une sélection incontournable des meilleurs films d’horreur autour du thème du road trip. Idéal pour regarder avant de prendre la route cet été.
Massacre à la tronçonneuse (1974)
Le taux de criminalité au Texas a baissé après la sortie du film, les conducteurs refusant désormais de prendre des auto-stoppeurs.
Ce classique du genre met en scène un groupe d’amis traversant le Texas pour s’occuper d’une sépulture vandalisée. Sur la route, ils prennent en stop un auto-stoppeur inquiétant qui les entraîne vers sa “famille de vampires”. La fin du film reste dans les mémoires avec Sally, devenue elle-même auto-stoppeuse, fuyant en hurlant à l’arrière d’un camion.
Terreur sur la colline (1977)
Le film a fait l’objet d’un remake en 2006.
Signé par le maître de l’horreur Wes Craven, ce film suit une famille en route vers Los Angeles. Après un accident dans le désert du Nevada, ils réalisent qu’une communauté de psychopathes cannibales habite la région, traquant les voyageurs égarés.
Piège de cristal (1979)
Stephen King apprécie particulièrement la scène d’ouverture de ce film.
Un groupe d’amis se perd dans le désert et découvre une station touristique peu engageante. Alors qu’ils explorent un musée de cire, l’un d’eux se retrouve transformé en mannequin par une force mystérieuse. Ils doivent alors échapper à un tueur masqué et aux statues menaçantes pour retrouver la route.
Motel Hell (1980)
Un film d’horreur comique truffé de répliques cultes.
Une famille de cannibales gère un motel où ils piègent les voyageurs pour vendre de la viande humaine. Un jeu cruel se met en place lorsqu’une femme dont le petit ami a été tué finit par accepter d’épouser le monstrueux propriétaire.
Les enfants du maïs (1984)
Le film s’inspire d’une nouvelle de Stephen King.
Ce film suit Vicky et Burt, qui, après avoir heurté un enfant sur une route du Nebraska, découvrent une ville abandonnée habitée par un culte d’enfants fanatiques, dirigés par un garçon prônant la vénération d’un dieu du maïs.
La voiture-balai (1986)
C. Thomas Howell a admis avoir été réellement effrayé par Rutger Hauer sur le tournage.
En pleine route vers San Diego, Jim Halsey s’ennuie et accepte de prendre en stop un certain John Ryder. Très vite, le ton vire au cauchemar quand le mystérieux auto-stoppeur sort un couteau. Une chasse à l’homme haletante s’engage.
Disparition (1988)
Un récit épuré considéré par beaucoup comme l’un des plus effrayants films jamais réalisés.
Une femme disparaît mystérieusement lors d’une halte dans une station-service. Pendant trois ans, son compagnon la recherche sans relâche, jusqu’à ce que l’enlèvement prenne une tournure aussi terrifiante qu’inattendue.
Jeepers Creepers (2001)
Le réalisateur Victor Salva s’est inspiré notamment du classique Night of the Living Dead.
Trish et Darry Jenner croisent la route d’un camionneur sinistre alors qu’ils rentrent de l’université. Ils découvrent qu’il s’agit d’un tueur surnaturel, ce qui déclenche une course-poursuite haletante.
Joy Ride (2001)
Un thriller souvent oublié des années 2000, mais efficace.
Sur la route de Salt Lake City, deux frères taquinent un routier via radio CB. Mais la plaisanterie tourne mal quand ce camionneur, alias “Rusty Nail”, enlève une amie de Venna, la conquête de Lewis.
Dead End (2003)
À la fin du générique, un message remercie les spectateurs d’être restés jusqu’au bout.
Une famille qui prend un raccourci dans les bois le soir de Noël découvre qu’elle s’est embarquée sur une route sans fin. Une mystérieuse femme en blanc et son bébé mortifère vont bientôt semer le chaos.
House of 1000 Corpses (2003)
La scène finale fait un clin d’œil au chef-d’œuvre Massacre à la tronçonneuse.
Un groupe d’amis décide d’écrire un livre sur les attractions insolites en bord de route. Leur road trip tourne au cauchemar quand ils rencontrent la famille Firefly, qui réserve un spectacle bien plus macabre que prévu.
Wrong Turn (2003)
La romance naissante entre Chris et Jessie adoucit le ton du film.
Dans les montagnes de Virginie-Occidentale, des voyageurs se retrouvent piégés et traqués par une famille de montagnards violents. Ensemble, ils doivent se montrer plus rusés pour espérer survivre.
Wolf Creek (2005)
Les trois voyageurs affrontent l’Outback australien.
Après une panne de batterie au cratère de Wolf Creek, un routard sinistre propose son aide. Ce qui commence comme un sauvetage se transforme en une lutte pour la survie face à un psychopathe sadique.
Vacancy (2007)
Inspiré d’une histoire vraie, ce film se déroule dans un motel inquiétant.
Un couple en voyage tombe en panne et décide de passer la nuit dans un motel isolé. Ils découvrent bientôt des vidéos snuff filmées dans leur propre chambre, tandis que des hommes masqués les empêchent de fuir.
Wind Chill (2007)
Les protagonistes restent anonymes, désignés simplement comme “le gars” et “la fille”.
Deux étudiants coincés dans une zone enneigée et isolée se retrouvent confrontés à des esprits errants sur la route, rendant leur périple encore plus terrifiant.
Road Games (2015)
Un thriller français avec une fin surprenante.
Jack, un auto-stoppeur britannique, rencontre Véronique en France. Pour plus de sécurité, ils voyagent ensemble, mais la menace d’un tueur en série rôde. Une invitation au dîner chez un certain Grizard les place dans une situation très peu confortable.
Alone (2020)
Ce film est un remake d’un film suédois.
Jessica, endeuillée, voyage seule. Après un accident causé par un sabotage, elle est kidnappée par un homme étrange qui lui apprend qu’elle n’est qu’une victime parmi d’autres.
En Résumé
Un road trip ne rime pas toujours avec liberté et aventure : parfois, c’est le chemin vers l’horreur la plus pure.
Ces films mettent en lumière toutes les mauvaises surprises qu’un voyage peut réserver, de la rencontre fatale à la panne sinistre.
Les motifs sont variés : psychopathe cannibale, secte d’enfants, forces surnaturelles, ou encore serial killer en embuscade… de quoi vous convaincre de rester chez vous cet été.
Le genre démontre aussi qu’il est capable de mélanger frissons et humour noir, prouvant que le gore peut aussi être divertissant.
Personnellement, je trouve fascinant comment ces histoires exploitent le simple acte de prendre la route pour faire basculer l’ordinaire en cauchemar. Et vous, quelle route oseriez-vous emprunter en sachant que la peur pourrait bien être votre passager clandestin ?
Pour la saison hivernale 2025-2026, la compagnie Arajet prévoit de doubler ses vols entre Santo Domingo et Newark. Le nombre de rotations passera ainsi de 6 à 7 vols hebdomadaires à 12 à 14, entre le 20 novembre 2025 et le 18 janvier 2026.
Les horaires proposés sont les suivants :
Départ de Santo Domingo à 06h10, arrivée à Newark à 09h30
Départ de Santo Domingo à 19h10, arrivée à Newark à 22h30
Départ de Newark à 11h00, arrivée à Santo Domingo à 16h26
Départ de Newark à 23h59, arrivée à Santo Domingo à 05h25 le lendemain
En Résumé
Arajet renforce significativement sa présence sur la ligne entre la République dominicaine et la côte Est des États-Unis, témoignant d’une demande croissante dans cette période hivernale.
Passer à 12-14 fréquences par semaine, c’est presque un aller-retour quotidien, de quoi ravir voyageurs d’affaires et touristes en quête de soleil.
Des horaires matinaux et tardifs qui laissent présager une volonté d’adapter le service aux besoins variés des passagers, entre départs pour le travail et retours tardifs.
Ces informations, bien que techniques, invitent à réfléchir sur l’évolution des connexions aériennes dans les Caraïbes, où les lignes se densifient pour s’adapter aux flux modernes. Personnellement, cette dynamique me rappelle que derrière chaque vol programmé, il y a une histoire de territoire et d’échanges humains. Et vous, prêt à embarquer pour une aventure entre ciel et mer, où chaque heure prise ou gagnée compte ?
Alors que des milliers de passionnés de moto s’apprêtent à converger vers le célèbre Sturgis Motorcycle Rally, le tourisme du Dakota du Nord invite les motards à prolonger leur séjour pour découvrir ses routes ouvertes et ses paysages grandioses.
Le Dakota du Nord offre un véritable voyage au cœur de panoramas à couper le souffle, déployés sur des horizons infinis, qui transforme chaque virage en une aventure unique sur deux roues.
Les motards y apprécieront l’immensité des espaces, l’accueil chaleureux des habitants, les petits restaurants hors des sentiers battus et des décors naturels authentiques et sauvages.
Le territoire s’étend sur 70 000 miles carrés à explorer sans modération.
Parmi les nombreuses routes pittoresques et autoroutes, chacune propose une escapade aux tonalités singulières :
Old Red/Old Ten Scenic Byway : Parcours historique à travers buttes et prairies.
Sheyenne River Valley National Scenic Byway : Collines boisées et rivières sinueuses.
Standing Rock National Native American Scenic Byway : Immersion dans l’histoire riche des Lakotas et de l’expédition Lewis & Clark.
Killdeer Mountains Four Bears Scenic Byway : Paysages dramatiques des Badlands.
Sakakawea Scenic Byway : Vues panoramiques sur la vallée du Missouri.
Highway 200 et 200A : Traversée de l’État révélant une diversité de paysages.
Que l’on cherche une plongée dans l’histoire, des panoramas naturels ou simplement la liberté de la route, le Dakota du Nord s’impose comme une étape idéale avant ou après le Rallye de Sturgis.
En Résumé
Le Dakota du Nord se révèle comme une terre de découvertes inattendues pour les amateurs de moto, où l’inattendu se mêle au spectaculaire.
Entre routes historiques, panoramas sauvages et petites pauses gourmandes, l’expérience dépasse le simple tour de roue.
Les paysages, vastes et diversifiés, offrent une sorte de théâtre naturel où chaque motard devient acteur de sa propre odyssée.
Une vraie invitation à ralentir le rythme, sans perdre le plaisir de la vitesse, comme un équilibre entre exploration et contemplation.
En me lançant sur ces routes ouvertes, j’imagine déjà le frisson d’une liberté retrouvée, loin des foules, où chaque kilomètre s’écrit comme une page blanche. Après tout, la route n’est-elle pas le plus beau des terrains de jeu pour ceux qui ont soif d’aventure ?
Un poids lourd partiellement renversé près du pont George Sellar provoque d’importants ralentissements cet après-midi à Wenatchee.
Le sergent Kevin Battis de la police locale indique que l’incident s’est produit vers 14h30, lorsqu’un semi-remorque a basculé et répandu une cargaison de ferraille sur les voies en direction est.
Les secours sont déployés sur place, et la circulation est fortement ralentie avec d’importants bouchons à travers toute la ville.
Le rétablissement complet de la circulation est prévu aux alentours de 19h.
Plus tard, vers 17h45, un nouvel accident a eu lieu sur le pont Odabashin, venant aggraver les congestions sur un axe déjà très sollicité par les automobilistes cherchant à contourner le pont George Sellar. Les équipes d’intervention ont dégagé les lieux en une trentaine de minutes.
En Résumé
Un semi-remorque chargé de ferraille a basculé sur un pont crucial, transformant la circulation en un ballet chaotique et ralenti.
Les autorités et secours déployés montrent leur efficacité, anticipant une réouverture des voies en moins de cinq heures.
Un deuxième incident sur un pont voisin a ajouté une saveur supplémentaire à cette journée déjà mouvementée pour les usagers.
La réaction des automobilistes, tentant d’éviter un pont encombré, rappelle que même les plans de contournement peuvent devenir des pièges en cas de crise.
Face à ces incidents, on réalise à quel point les infrastructures sont à la fois vitales et vulnérables. Chaque bouchon est un défi, chaque détour une aventure imprévue. Cela ouvre la réflexion : comment mieux préparer nos villes à ces imprévus en y intégrant davantage de résilience ? En tant qu’observateur curieux, je me demande : et si derrière ces embouteillages apparents se dissimulait l’opportunité de repenser notre rapport au déplacement urbain ? L’épreuve de ces ponts suspendus entre calme et chaos nous invite à partir à la découverte d’une mobilité plus fluide et plus inventive.
Comme beaucoup d’entre nous, vous adorez partir en escapade improvisée, sans passer des heures à planifier chaque détail. Avec l’affluence des vacances d’été sur la route, mieux vaut anticiper un minimum votre itinéraire pour éviter les bouchons et savoir ce que vous pourrez découvrir en chemin.
Un ami m’a récemment fait découvrir Curiosio, un outil de planification de voyages propulsé par l’intelligence artificielle. Ce dernier génère en quelques secondes un itinéraire complet, budget inclus, ce qui a immédiatement éveillé ma curiosité.
Curiosio : un assistant IA pensé pour le road trip
Curiosio, produit par Vas Mylko et Roman Bilusiak, s’adresse tout particulièrement aux voyageurs indépendants, au budget serré ou qui souhaitent enchaîner plusieurs étapes. L’objectif ? Proposer des parcours personnalisés, avec des estimations précises sur le coût et la durée du trajet, accompagnés de guides pour chaque étape.
Cette plateforme gratuite est intuitive et offre plusieurs modes pour s’adapter à tous les styles :
Travel Mode : idéal pour ceux qui veulent un guide simple et en temps réel, avec des conseils contextuels.
Geek Mode : parfait pour les perfectionnistes qui aiment ajuster chaque détail du voyage.
Beta Mode : réservé aux explorateurs technologiques, curieux d’expérimenter des fonctionnalités en avant-première, même avec quelques imperfections.
Ce que j’ai trouvé charmant chez Curiosio, c’est son identité visuelle chaleureuse : une montgolfière décorée des drapeaux nationaux et une typographie rappelant les jeux d’aventure classiques — un petit clin d’œil qui change des interfaces souvent froides proposées par la tech moderne.
Comment fonctionne Curiosio ?
Voici la démarche en quelques étapes :
Sur le site, sélectionnez votre pays.
Choisissez votre mode, puis renseignez point de départ, destinations, dates, durée et budget.
Laissez l’IA générer votre itinéraire personnalisé, ce qui prend en général moins de deux minutes.
Examinez les propositions — souvent plusieurs options variant en durée et en coût — avec détail jour par jour, hébergements et budget.
Modifiez vos paramètres à tout moment pour affiner le parcours selon vos envies.
Exportez votre itinéraire pour l’intégrer à Google Maps ou tout autre système GPS.
Utilisez votre application GPS pour suivre le trafic en temps réel et découvrir des lieux intéressants autour de votre route.
Convient-il vraiment à tous les voyageurs ?
Curiosio est parfait pour les aventuriers autonomes, les nomades digitaux, les couples ou petits groupes qui cherchent une planification flexible, offrant suffisamment de repères sans brider la spontanéité. Son orientation « road trip » évite les plans de voyages trop rigides ou basés uniquement sur une ville unique.
En revanche, ceux qui préfèrent réserver à l’avance vols et hôtels ou qui veulent un séjour « clé en main » risquent de trouver l’outil moins adapté, éventuellement trop simplement conçu.
Dans l’ensemble, Curiosio se révèle un compagnon de route efficace, qui accélère la phase de préparation sans la complexifier. Reste à souhaiter qu’un jour il sache aussi faire sa valise pour nous.
En Résumé
Vous aimez l’idée d’un road trip improvisé, mais sans perdre des heures à planifier chaque détail ? Curiosio peut devenir votre assistant idéal.
Trois modes comme autant de personnalités vous permettent de décider quel niveau de contrôle vous souhaitez exercer sur votre voyage : du simple guidage à la personnalisation poussée.
L’interface, loin de l’austérité technologique, possède un charme vintage qui rappelle l’aventure et le jeu.
La plateforme vous aide à optimiser votre budget et à découvrir des étapes intéressantes, tout en conservant une grande souplesse d’adaptation.
Pas d’option tout compris ici, donc si vous rêvez d’un voyage ultra organisé ou d’un séjour stationnaire, mieux vaut chercher ailleurs.
Personnellement, j’aime à penser que ce genre d’outil est un premier pas vers une nouvelle manière de voyager : ni tout à fait préparé, ni tout à fait libre, mais un savant mélange des deux qui ouvre la porte à l’imprévu. Alors, prêts à tester une aventure un peu assistée, mais pleine de surprises ? Moi, je suis déjà sur la route, les étoiles dans les yeux et Curiosio comme complice numérique — et vous, quelle sera votre prochaine destination ?
ALBUQUERQUE, Nouveau-Mexique — Ce qui devait être une journée de découverte et de plaisir pour George Suazo, quatre ans, s’est presque transformé en drame.
« J’ai éclaté en sanglots. Je ne savais plus quoi faire… Ses joues étaient rouges comme des betteraves, il était brûlant de chaleur », confie Jade Flores, la mère de George.
Le jeune garçon participait à une sortie scolaire organisée par la crèche Small Wonders Child Development Center, direction le parc d’attractions Cliffs Amusement Park.
Le groupe avait quitté Grants vers 9 heures pour arriver au parc autour de 11h40.
« Ils ont débarqué les enfants, récupéré leurs affaires, et se sont rassemblés devant l’entrée du parc pour obtenir leurs tampons… C’est alors que mon fils est resté oublié dans le van », raconte Jade Flores.
Ce n’est que plusieurs heures plus tard qu’elle a reçu un appel, alors qu’elle-même était à son travail dans cette même crèche accusée d’avoir laissé son enfant dans la voiture.
« Sa maîtresse était paniquée, en larmes, répétant : ‘Je suis désolée, je suis désolée.’ Elle me disait que je pouvais lui crier dessus, mais je voulais juste comprendre », explique Jade.
Elle, enseignante à la crèche, souligne que le personnel est normalement tenu de compter les enfants régulièrement tout au long de la journée. « Je ne comprends pas comment cela a pu arriver. »
Selon la direction et les collègues, George aurait été resté dans le véhicule environ 30 minutes, mais cela ne concorde pas avec le récit de Jade.
« Je ne sais plus qui croire. »
En fait, c’est son fils aîné qui a donné l’alerte : ils devaient se retrouver devant le manège « Rattler » à 12h35 pour déjeuner, et c’est lui qui a demandé : « Où est George ? » Ce qui a déclenché la panique chez la maîtresse.
George aurait donc passé environ deux heures enfermé sous le soleil brûlant d’Albuquerque dans ce van.
« Il s’est mouillé dessus. Il tapait sur la fenêtre, hurlant pour qu’on vienne l’aider », relate Jade.
Mais au lieu d’une prise en charge médicale, le directeur a affirmé qu’il n’avait été que refroidi, sans visite aux urgences.
« Ils ne lui ont même pas proposé de changer ses vêtements ni de le nettoyer après l’incident. Juste un Sprite et un peu d’ombre. C’est inacceptable », dénonce sa mère.
Le mari de Jade est venu chercher les enfants et a conduit George à l’hôpital. Le garçon a été examiné pour un coup de chaleur et soigné pour déshydratation.
Ce traumatisme réveille une douleur profonde chez Jade, qui a déjà perdu un bébé, le jumeau de sa fille, à cause d’une maladie.
« C’est un nouveau coup dur, de revivre cette peur de perdre un enfant. Cela aurait pu être bien pire. »
Quant à George, le choc est visible. Sa mère lui a promis qu’il n’aurait plus jamais à retourner à cette crèche. « Il m’a dit : ‘Promets-le-moi avec le petit doigt’ », raconte-t-elle.
Ce lundi, Jade rencontrera le personnel présent lors de la sortie, y compris la direction, pour faire toute la lumière sur cet incident.
Elle a également signalé l’affaire à la police du Nouveau-Mexique et à l’agence d’éducation de la petite enfance locale.
Quant à sa propre activité professionnelle au sein de la crèche, Jade semble déterminée à ne pas y retourner.
En Résumé
L’histoire rappelle que parfois, la vigilance collective est plus fragile qu’on ne le croit, surtout quand les plus petits sont concernés.
Les récits officiels oscillent souvent entre minimisation et confusion, comme si admettre une erreur grave restait difficile.
Le paradoxe est notable : une éducatrice experte dans son domaine se retrouve incapable d’expliquer comment un enfant a été oublié.
Cette mésaventure met aussi en lumière le peu de considération immédiate accordée au bien-être physique et psychologique de l’enfant après l’incident.
Le traumatisme ressenti parfois ne se guérit pas avec un soda offert à la hâte et quelques minutes à l’ombre.
Tout ce scénario invite à s’interroger au-delà de la simple affaire administrative. Dans ce monde où le quotidien file à toute vitesse, n’est-il pas temps de réapprendre à ralentir, à regarder autour de soi, à écouter les silences au lieu de toujours courir après des résultats ? Et si, comme explorateurs d’un avenir plus humain, nous acceptions d’ouvrir grand les yeux et le cœur sur le soin véritablelement nécessaire aux plus vulnérables ? Moi, je prends ce pari. Et vous ?
Veronika Rajek profite pleinement des températures estivales en Europe en présentant son bikini lors de son “road trip” en France. La mannequin slovaque, déjà passée par l’Italie, la Grèce et sa patrie pour ses escapades estivales 2025, a partagé de ses nouvelles depuis Montpellier cette semaine, affichant clairement sa tenue de plage indispensable.
Avec ses 7 millions d’abonnés captivés, Veronika a charmé ses fans en posant en plein air, suscitant une avalanche de compliments et d’émoticônes enflammés signifiant l’admiration.
Veronika Rajek séduit en bikini lors de son road trip
Sans maquillage et arborant un large sourire, la jeune femme a ébloui dans un bikini bleu profond à décolleté plongeant. Depuis un balcon donnant sur une nature luxuriante et un horizon marin, elle a dévoilé son décolleté généreux et ses abdominaux impeccables, assortis à un bas de maillot minimaliste.
Suivant la tendance scintillante, son ensemble étincelait au soleil, tandis qu’elle accessoirisait le tout d’une casquette de baseball. Ses mains posées sur la tête, ses mèches claires tombant naturellement, le cliché respirait la décontraction et le charme.
Découvrez plus de photos
Dans une autre prise baignée de lumière, Veronika exhibe ses longues jambes fines depuis une terrasse, toujours vêtue du même bikini. Passionnée de sport au quotidien, elle dévoile une silhouette tonique de la tête aux pieds, soulignant ses courbes bien connues.
Dans sa galerie, on retrouve aussi des clichés de son hôtel, des rues de Montpellier, et un sentier menant à la plage, résumé par une légende simple : « Un coin de Montpellier ». Elle a ponctué ses publications des hashtags #roadtrip et #france, témoignant de son goût pour la découverte.
Face aux critiques, elle défend son physique
Veronika Rajek s’était déjà fait remarquer cette année pour sa réponse cinglante aux critiques sur sa silhouette, un combat qu’elle mène depuis plusieurs années. Déjà en 2022, en bikini noir sous le soleil mexicain, elle confiait :
« Par le passé, je me suis souvent sentie mal simplement parce que certains tentaient de me rabaisser. Je me suis promis que plus personne ne me ferait ressentir cela. Je ne donnerai jamais matière à quiconque de me tirer dessus. Je me sentirai toujours comme une reine de mon propre univers, mon corps compris. »
Elle rappelle aussi l’importance qu’elle accorde au bien-être : « Notre apparence et la manière dont nous prenons soin de notre corps comptent véritablement. »
Un petit incident mode avec son bikini « sirène »
Veronika veille habituellement à éviter les accidents vestimentaires, mais en mars 2023, posant dans un bikini au style girly, elle a dû dissimuler un léger dérapage avec un emoji cœur astucieusement placé, preuve qu’un mannequin reste aussi humain.
En Résumé
Veronika Rajek transforme chaque voyage en une occasion de célébrer la liberté et la confiance en soi, bikini en poche.
Sa relation avec son corps est à la fois combative et amoureuse, oscillant entre défi aux critiques et soin personnel.
Le choix de mises en scène en plein air et sans artifices souligne une volonté certaine d’authenticité.
Son escapade française, loin des clichés, est un moyen d’embrasser pleinement l’été et ses promesses.
L’incident mode, léger et maîtrisé, rappelle que même les plus averties ne sont pas à l’abri d’un petit couac.
Et si ce qui nous séduit le plus dans ces portraits de voyage, c’était moins le glamour ostentatoire que le courage tranquille d’affirmer sa singularité au fil des kilomètres, sous le soleil ou sous le regard parfois pesant ? Moi, je dis que partir à l’aventure, c’est aussi emmener avec soi une part d’audace et, pourquoi pas, une pincée d’insolence – histoire de sauver l’été en beauté.
En un peu plus d’un siècle, bien des choses peuvent changer. Il suffit de demander aux résidents de Boulder, Sidra Monreal Burshteyn et Misha Burshteyn.
Leur maison se dressait autrefois au cœur d’un verger de pommiers, dans une zone non incorporée au nord de Boulder. À l’époque, les vastes prairies dominaient le paysage et la ville, comptant moins de 11 000 habitants, n’était qu’un simple centre d’exploitation minière.
Misha et Sidra Burshteyn, entourés de leurs enfants Casper et Philippa, devant leur maison centenaire reconnue récemment comme monument historique à Boulder. (Photo Matthew Jonas)
Plus d’un siècle plus tard, la maison a changé plusieurs fois de mains, les limites de Boulder se sont étendues, et aujourd’hui les Burshteyns appellent « chez eux » ce tout récent monument historique de la ville.
« J’ai toujours été attirée par ces propriétés chargées d’histoire », confie Sidra. « Tout ce qui a une histoire me parle ».
Un foyer trouvé
Sidra est originaire de l’État de New York, tandis que Misha a grandi en Géorgie. Tous deux ont grandi dans de vieilles maisons réparties dans le Nord-Est et le Sud profond des États-Unis. Les parents de Sidra possédaient une ancienne demeure victorienne à Syracuse.
C’est là que germa leur passion pour les maisons anciennes, passion qui a mûri lorsqu’ils ont emménagé à Boulder. Sidra raconte avoir immédiatement été séduite par le porche et la qualité artisanale de la maison.
Ils ont acquis la maison en 2019, promettant à l’ancien propriétaire de préserver son patrimoine.
Sidra, photographe nature, et Misha, spécialiste dans la tech, vivent dans la demeure avec leurs deux enfants et leur chien Klaus, s’efforçant de respecter l’intégrité historique de la maison.
Enfants de Roland Dickensheets sur le porche de ce que la ville appelle la « Orchard House », photo datant du 22 avril 1917. (Capture d’écran fournie par Sidra Monreal Burshteyn)
« Quand on aime une maison et son histoire, chaque décision doit leur rendre hommage », explique Sidra. « Il faut que ça corresponde, que ça ait du sens pour la maison ».
Peu après leur installation, un incident a forcé des travaux : une canalisation rompue a inondé la cuisine de boue, obligeant à retirer une partie du vieux parquet en bois, un déchirement pour Misha, dont le grand-père était menuisier.
Le couple a retrouvé du plancher en pin similaire auprès d’un fournisseur en Floride. « Il y a toujours des gens qui plongent dans les rivières à la recherche de ces vieux pins, dont certains se sont enfoncés dans l’eau il y a longtemps », raconte Misha, intrigué par cette chasse au trésor écologique.
Sidra nourrit même l’idée de replanter des pommiers identiques à ceux qui parsemaient autrefois la propriété.
Partie de la maison se trouve en zone inondable centenaire et millénaire. Envisageant des extensions pour leur famille grandissante, le couple a dû opter pour une solution atypique : élever la maison de deux pieds pour respecter les normes. Le statut de monument historique facilite les aménagements importants, tout en protégeant la bâtisse.
« Aimant tellement cette maison, nous avons choisi de la faire classer monument historique, cela nous permettra de faire quelques ajustements nécessaires pour continuer à y grandir », confie Misha.
Ils ont commencé la démarche en 2021 : une simple demande, avec une modeste taxe, suivie d’une recherche approfondie par les services municipaux pour creuser l’histoire de la maison.
Marcy Gerwing, urbaniste en charge de la préservation historique, s’est enthousiasmée de collaborer avec ce jeune couple passionné. « Avoir l’une des plus anciennes maisons, liée à l’histoire agricole de Boulder, c’est une chance rare », souligne-t-elle.
Les chercheurs se plongent dans archives, recensements et cartes anciennes, bâtissant une histoire fidèle de la propriété avant de soumettre le dossier à un comité des monuments, puis au conseil municipal pour validation finale.
La maison Orchard
D’après les archives, la maison, surnommée « Orchard House », daterait d’au moins 1917, comptant parmi les rares constructions de la Première Guerre mondiale dans la région.
La bâtisse aurait été commandée par Roland Dickensheets, premier propriétaire des terrains appelés alors Parsons Park. Plusieurs familles de fermiers fruitiers l’ont occupée avant que les Burshteyns ne reprennent le flambeau.
À Boulder, la « Orchard House » fait partie des quelque 1300 monuments historiques, dont plus de 200 propriétés individuelles reconnues.
Selon Gerwing, la préservation du patrimoine s’associe parfaitement à l’image avant-gardiste de la ville, façonnant son identité unique.
Cette maison témoigne d’un style architectural oublié, avec des détails comme une poignée de porte en forme de tête de lion ou une conception intérieure audacieuse.
Armoires d’origine, style Craftsman, dans la cuisine de la maison Orchard, récemment classée monument historique. (Photo Matthew Jonas)
« Il y a quatre petites chambres, mais aussi ce passage secret qui surplombe les escaliers. Un endroit parfait pour les enfants qui peuvent ainsi jouer à cache-cache », s’émerveille Sidra.
Quand la plaque commémorative en bronze sera enfin apposée, elle matérialisera cet ancrage entre le passé de Boulder et l’avenir que bâtissent les Burshteyns au quotidien.
En Résumé
Les maisons anciennes ne sont pas que de la pierre et du bois, ce sont des récits vivants, parfois avec des poignées de porte en forme de lion — parce qu’on ne fait plus ce genre de détails aujourd’hui.
Il faut parfois plonger (littéralement, dirait Misha) dans des rivières pour retrouver du bois mort ancien quand un tuyau déraille. L’entretien d’un monument historique ne tient pas à une baguette magique.
Le compromis entre modernisation et conservation s’invite dès que l’on rêve de faire grandir sa famille dans un tel lieu, entre normes inondables et petits coins secrets.
Depuis des décennies, ces maisons racontent plus qu’une histoire, elles illustrent l’évolution des villes, entre agriculture, industrie et aujourd’hui, technologie.
Le processus pour faire classer une maison monument historique peut sembler simple sur le papier, mais recèle derrière un véritable travail d’archivistes et d’historiens passionnés.
À ma manière, cela m’invite à réfléchir sur l’équilibre fragile entre respect du passé et regard vers l’avenir, surtout lorsqu’on s’approprie un lieu chargé d’histoire. Ce mariage entre ancien et moderne, entre continuité et changement, est un terrain de jeu où chaque décision raconte une aventure. À nous, curieux explorateurs, de déchiffrer ces histoires et imaginer quelle place elles peuvent encore prendre dans nos vies à venir.
L’arrivée à Cheyenne s’est faite sous une tempête impressionnante, au terme d’un long périple à travers les plaines du Nebraska lors de notre aventure Chattanooga – Côte de l’Oregon.
Des nuages noirs s’amoncelaient à l’horizon avant de franchir la frontière du Wyoming. Min, passionnée de météorologie, s’est précipitée sur ses sites spécialisés.
Elle a rapidement alerté : une tornade pourrait se former en avant.
En chemin, elle a signalé que la petite ville que nous approchions était placée en « surveillance tornade » — ou peut-être en « alerte tornade », le pire scénario.
Nous gardions espoir de contourner cette menace qui semblait se diriger un peu plus au sud, mais Min confirma que la tempête « virait vers le sud ».
Finalement, nous nous sommes retrouvés en plein cœur de la tourmente. Heureusement, c’est Zef qui conduisait : ancien champion d’État de conduite poids lourds, il tenait fermement le volant tandis que la pluie battante se transformait parfois en grêle.
Quel soulagement de découvrir un ciel rose de l’Ouest américain en approchant de notre étape nocturne.
À notre grande surprise, la précieuse Buick Envision rouge de Mert n’avait presque pas une seule bosse à cause de la grêle, et les vitres étaient intactes. Ce n’était malheureusement pas le cas à Cheyenne, où plusieurs véhicules dans le centre-ville montraient des dégâts importants, certains éclats de glace ayant même brisé des vitres.
Un passant indiquait que les dommages étaient particulièrement visibles chez le concessionnaire Dodge local.
Nous étions toutefois en sécurité, confortablement installés dans l’hôtel The Plains, qui accueille des visiteurs sans interruption depuis son inauguration en 1911.
Nombre de personnalités y ont séjourné, parmi lesquelles Jimmy Stewart, Buffalo Bill, Teddy Roosevelt ou encore Ronald Reagan.
Si l’établissement accuse son âge, il continue d’accueillir les visiteurs à la manière de l’Ouest sauvage, avec son vaste lobby, ses cartes et photos historiques accrochées aux murs, ainsi que de nombreuses tenues et objets amérindiens.
L’ascenseur en bois d’origine transporte toujours les hôtes, bien que la capacité soit limitée. Min a d’abord tenté d’y faire entrer son chariot, ce qui a laissé peu de place pour elle-même. Finalement, elle est montée avant le chariot.
Au sous-sol, le congélateur installé lors de la construction de l’hôtel fonctionne encore chaque jour. On dit qu’il s’agit du plus ancien congélateur opérationnel des États-Unis, voire du monde.
Les matelas étaient confortables et le bureau parfait pour écrire ces lignes. Il n’a pas été nécessaire d’activer le mode pluie des bruits blancs : dans la baignoire, l’eau coulait continuellement, impossible de fermer le robinet.
Le stationnement se trouve à un pâté de maisons, mais Zef et moi nous sommes occupés de cette organisation pendant que les femmes prenaient leurs quartiers.
Autrefois, l’hôtel servait le petit déjeuner dans ses salles encore équipées de tables et chaises d’époque. Désormais, la réputation revient à The Omelet House, situé tout près.
Après avoir survécu à la tornade, à l’averse et à la grêle, avoir passé une nuit sous un ciel rose à l’hôtel The Plains, nous reprenons la route vers Park City.
En Résumé
Évitez de sous-estimer les intempéries sur la route, surtout dans les plaines où le climat peut se déchaîner rapidement.
Un bon pilote, parfois, peut valoir plus que tout le matériel dernier cri quand la météo se déchaîne.
Les bâtiments anciens peuvent cacher des trésors de technologie et d’histoire — qui aurait cru qu’un congélateur centenaire serait encore en service ?
Survivre à une tempête, c’est aussi découvrir qu’un hôtel centenaire a su garder son âme malgré le temps et quelques aléas matériel.
Au fond, cette étape évoque ce mystérieux lien entre aventure, adaptation et respect des lieux historiques. Et si, à chaque voyage, on cherchait moins le confort absolu que le souffle imprévisible d’une histoire qui n’attend que d’être racontée ? Moi, je suis prêt à repartir, avec juste assez de curiosité — et de prudence — pour me souvenir que l’aventure, c’est aussi savoir se laisser surprendre.
La saison des vacances dans les parcs à thème touche à sa fin tandis qu’Halloween commence à s’immiscer en plein été, annonçant l’arrivée prochaine des festivités automnales.
Voici un aperçu des événements du mois dans les principaux parcs d’attractions et expériences immersives, avec notamment les célébrations des 70 ans de Disneyland, les frissons d’Universal Horrors, ainsi qu’un « Menu de la Malédiction » inédit disponible prochainement dans certains drive-in, inspiré par la série Wednesday.
Commençons par la principale annonce : Halloween Horror Nights a dévoilé la plupart de ses maisons hantées pour 2025. Les deux parcs partageront en grande partie les mêmes univers, mais les véritables passionnés savent que les équipes de la côte Est et de la côte Ouest offrent souvent leur propre interprétation créative. Universal Studios Orlando bénéficie d’un espace plus grand pour inventer des maisons originales dans l’univers horrifique du parc, ce qui suscite notre plus grande impatience.
Maisons hantées d’Halloween Horror Nights à Hollywood et Orlando :
Amazon Prime Fallout : Un univers post-apocalyptique qui promet d’attirer un public friand de frissons.
Blumhouse Five Nights at Freddy’s : Les animatroniques créés par l’Atelier Jim Henson promettent des effets impressionnants.
Terrifier : Préparez-vous à une débauche de gore… ou à être éclaboussé pour recréer les carnages sanglants d’Art le Clown.
Jason Universe : Une virée à travers les nombreuses incarnations du mythique tueur en série Jason Voorhees.
WWE Présente The Horrors of the Wyatt Sicks : Inspirée des récents personnages à tendance horrifique du catch, cette maison ravira les amateurs du genre, même si les nostalgiques préféreront sans doute Kane et l’Undertaker.
Maisons originales à Hollywood :
Monstruos 3 : Les fantômes d’Amérique latine : Un hommage à la riche tradition des légendes et cryptides latino-américains comme La Llorona.
Scarecrow Music par Slash : Le retour d’une maison hantée qui mixe horreur et musique grâce au guitariste de Guns n’ Roses.
Maisons originales à Orlando :
Hatchet and Chains : Chasseurs de démons : Une plongée dans l’horreur de l’Ouest sauvage entre démons de lave et tireurs mystiques.
Dolls : Jouons à mourir : Pour les personnes à l’âme sensible, évitez cette maison où des jouets cauchemardesques hantent les lieux.
Grave of Flesh : Entrez dans votre propre tombeau, et tentez d’échapper à une nuée de créatures dévoreuses de chairs.
Gálkn : Monstres du Nord : Ancrée dans le folklore nord-européen et les fjords mystiques, cette maison promet atmosphère et frissons.
El Artista : Un hantise espagnole : Une retraite isolée en Espagne où un artiste tourmenté perd la raison vous réserve bien des surprises.
Disneyland
Walt Disney reste immortel — du moins en animatronique. Pour célébrer les 70 ans de Disneyland, une nouvelle attraction, Walt Disney : Une vie magique, offre une immersion dans la vie du fondateur à travers ses propres mots.
Parmi les festivités, une clé magique qui invite les visiteurs à découvrir un nouveau mode d’interactivité rappelle avec humour celle de la célèbre série Kingdom Hearts. Les fans attendent toutefois plus de partages liés à ce jeu culte, mis à part les rencontres avec Donald et Dingo munis de leurs Keyblades à l’occasion du Oogie Boogie Bash.
Disney tease également la présence de méchants lors de cet événement annuel d’Halloween, avec un clin d’œil à Syndrome des Indestructibles. Les billets se vendent comme des petits pains et risquent d’être épuisés rapidement.
Les collections d’Halloween font leur apparition dans les parcs et la boutique en ligne Disney Store, avec en vedette The Haunted Mansion et ses figurines inspirées par les portraits de la salle d’étirement, récemment présentés par leur artiste.
Mickey et ses amis déploient aussi décorations et costumes festifs pour les fêtes Halloween au Magic Kingdom, qui a également inauguré son premier défilé nocturne, Disney Starlight, tout en rouvrant la piste d’essai rénovée à Epcot.
Expériences immersives et événements éphémères
Que se passe-t-il au-delà des grands parcs ? Beaucoup de choses intéressantes !
Activations à San Diego Comic-Con 2025
Les stands immersifs ont brillé cette année avec des animations telles que le Peacefest de Peacemaker où les visiteurs pouvaient repartir avec leur casque, les pop-ups effrayants d’Alien: Earth ou Clown in a Cornfield, ainsi que les lectures jouées d’Adult Swim autour d’animations décalées et d’ambiance carnavalesque adulte.
Menu « Wednesday » x Wendy’s : un repas pas très joyeux
Un menu à thème Wednesday a fait une apparition surprise dans un drive-in à Norwalk, Californie, et sera disponible à l’échelle nationale dès le 4 août, en parfaite synchronisation avec la sortie prochaine de la nouvelle saison de la série. À consommer sans modération pour les fans de la famille Addams revisitée.
Le quartier d’immersions artistiques AREA15, déjà épicentre national du divertissement immersif à Las Vegas avec Meow Wolf: Omega Mart, s’agrandit dès le 14 août. La nouvelle zone accueillera Universal Horror Unleashed, un point central d’horreur toute l’année avec maisons hantées, cocktails, restauration et spectacles, ainsi que la boutique phare Dolls Kill, un escape game, l’arc interstellaire de Felix & Paul Studios, iFLY Indoor Skydiving et le plus grand Museum of Ice Cream jamais créé.
En Résumé
Halloween s’installe peu à peu dans les parcs, laissant derrière elle la torpeur estivale pour un festival de frayeurs bien dosées.
Universal Studios sort l’artillerie lourde avec des maisons hantées à thématiques variées, allant du post-apocalyptique à des folies inspirées par le catch, dans une atmosphère qui promet d’être aussi riche que déroutante.
Disney perpétue sa légende en mêlant nouveautés technologiques animatroniques et événements interactifs, sans oublier un soupçon de nostalgie pour les véritables fans.
Les expériences hors-parcs, entre activations comic-connesques et menus thématiques, rappellent que l’univers du divertissement ne manque jamais d’imagination pour surprendre.
Enfin, l’expansion d’AREA15 confirme que le spectacle immersif ne se limite plus au simple parc, devenant un terrain de jeu pour les explorateurs modernes du fantastique.
À première vue, ces événements sont une belle invitation à sortir des sentiers battus et à plonger dans des univers où l’imagination règne sans limite. Pour ma part, je me demande quelle porte ouvrirai-je en premier : celle de l’horreur assumée d’Universal, ou celle de la magie mystérieuse de Disneyland ? Une aventure qui ne demande qu’à être vécue, et dont chaque visite pourrait bien réserver son lot de surprises… et de frissons.
Quoi de mieux pour découvrir le vaste et magnifique Canada qu’un road trip estival ? Traverser les Rocheuses, explorer les parcs nationaux, s’aventurer dans la nature luxuriante… Tout ce qu’il vous faut, c’est une voiture et un bon plan pour admirer les merveilles naturelles du pays.
Cependant, la clé d’une belle aventure réside dans la préparation, car les imprévus font partie du voyage. Avec une bonne organisation, vous resterez en sécurité tout en profitant pleinement de votre été sur la route.
Avant de prendre le volant, voici une liste simple pour garder votre escapade estivale sur la bonne voie.
Ne comptez pas uniquement sur votre téléphone
Photo : Michelin
Si nos smartphones ont révolutionné la communication, leurs batteries et forfaits internet peuvent montrer vite leurs limites, surtout en zones reculées. Pensez donc à d’autres options en cas d’urgence.
Un GPS dédié ou une bonne vieille carte papier (comme celle de Michelin pour le Canada), une lampe de poche et des piles de rechange peuvent s’avérer indispensables pour éviter les mauvaises surprises sur le bord de la route.
Selon votre itinéraire, équipez-vous d’un kit de premiers secours avec vos médicaments, d’outils mécaniques comme une clé à écrou, des pinces pour batterie ou un gonfleur, ainsi que d’outils pratiques comme un tournevis ou une clé anglaise.
Enfin, gardez un peu d’argent liquide dans un endroit sûr. Certaines stations ou péages n’acceptent pas toujours la carte bancaire, et cette réserve peut s’avérer salvatrice.
Vérifiez votre voiture avant le départ
Photo : Michelin
La semaine précédant le départ n’est pas le moment d’ignorer le voyant moteur ou d’emprunter des pneus usés. Les pneus sont la base de votre sécurité : ils sont le seul contact entre votre voiture et la route.
Ils s’usent avec les longues distances, les variations de temps, et le poids supplémentaire dans le véhicule. Les Michelin® Defender® LTX® M/S 2, par exemple, sont conçus pour les SUV et camions légers, offrant adhérence et durabilité en toutes saisons, même sur terrains difficiles ou routes mouillées.
Leur composition EverTred garantit un bon maintien et une conduite confortable, tout en économisant du carburant. Ces pneus bénéficient aussi d’une garantie de trois ans et d’une promesse de satisfaction de 60 jours.
Besoin d’aide pour choisir ? Le site Michelin propose un outil simple pour trouver le pneu adapté à votre véhicule en renseignant la marque, le modèle et l’année. Et surtout, n’oubliez pas la roue de secours !
Pensez à votre confort
Photo : Michelin
Avec les préparatifs essentiels en place, veillez à votre bien-être pour supporter les longues heures assis au volant.
Prévoyez encas et boissons, surtout de l’eau en Point Sud. Une glacière permet de garder fruits et légumes frais, et boissons fraîches. Petite astuce : congelez quelques bouteilles d’eau, elles joueront le rôle de packs de glace, et une fois décongelées, vous aurez de l’eau bien fraîche à boire.
Un intérieur propre rend le voyage bien plus agréable. Gardez sous la main lingettes humides, papiers absorbants, gel désinfectant et petits sacs poubelle pour éviter l’accumulation de déchets. Quelques boîtes de rangement achetées à bas prix permettront une organisation optimale, limitant les fouilles intempestives et favorisant la concentration sur la route.
Si votre playlist road trip est déjà prête, diversifiez avec des livres audio pour éveiller votre attention. Après quelques centaines de kilomètres, écouter les mêmes chansons peut lasser rapidement, alors un peu de variété ne fait jamais de mal.
En Résumé
Comptez toujours sur un plan B : votre téléphone a ses limites et un bon vieux papier peut sauver la mise.
Des pneus adaptés sont votre meilleur investissement, même si la tentation d’économiser sur cette dépense est grande.
Une glacière bien pensée et un intérieur propre, c’est aussi ça, la recette d’un voyage réussi.
Varier les plaisirs sonores entre musique et livres audio, c’est la stratégie pour ne pas perdre le rythme (ni la voix).
Il suffit parfois d’une clé mal serrée ou d’une carte oubliée pour voir son road trip dérailler. Et c’est justement ce mélange imprévisible entre maîtrise et aventure qui rend le voyage si fascinant. Pour ma part, chaque départ sur la route est un pari lancé à l’inconnu, un appel à l’exploration qui me pousse toujours à sortir du bitume pour goûter aux surprises du grand air. Alors, prêts à prendre la route et à écrire votre propre histoire ?
Une station balnéaire française demande aux touristes de rester habillés sur la plage
Dans le sud de la France, une charmante ville côtière vient de prendre une décision inattendue pour préserver son image et le confort de ses habitants : les touristes devront désormais se couvrir davantage lorsqu’ils se promènent en bord de mer. Face à une recrudescence de visiteurs arborant une tenue « trop légère », les autorités locales ont adopté des règles plus strictes pour encadrer l’apparence vestimentaire sur les plages et les promenades.
Cette nouvelle réglementation vise principalement les personnes qui choisissent de se montrer “à moitié nues” en public, autrement dit, ceux qui se baladent sans t-shirt ou en maillot de bain, hors des zones dédiées au farniente. L’objectif est clair : favoriser une ambiance plus familiale et respectueuse, et éviter les situations qui peuvent gêner les riverains comme les familles avec enfants.
Les contrevenants s’exposent désormais à des amendes substantielles, destinées à dissuader les comportements jugés inappropriés. Cette initiative a suscité un mélange de réactions : certains saluent cet effort pour renforcer la quiétude locale, tandis que d’autres regrettent une touche d’austérité dans cette atmosphère estivale habituellement décontractée.
Le maire de la station, attentif aux besoins de tous, souhaite ainsi réconcilier saison touristique et qualité de vie, sans froisser les vacanciers venus goûter au fameux art de vivre provençal. Cette décision appelle à une prise de conscience collective qui dépasse le simple respect des règles, pour s’étendre à la manière dont nous partageons les espaces publics.
En Résumé
Il semble que la mode « à moitié à poil » ne soit plus vraiment la bienvenue sur certaines plages françaises.
Les autorités locales ont sorti le carnet de chèques — pardon, d’amendes — pour corriger le tir vestimentaire.
On pourrait croire que le fameux bronzage intégral va devoir troquer le sable chaud pour un foulard.
Au-delà de la simple réglementation, c’est un équilibre subtil entre confort des habitants et liberté des vacanciers qui est en jeu.
Avec un tel paysage réglementaire, je me demande comment nous, aventuriers des rivages, saurons garder notre esprit libre tout en jouant le jeu des convenances. Après tout, n’est-ce pas là une nouvelle forme d’exploration, tâtonner entre les règles et le plaisir, pour découvrir un autre visage du voyage ?
En route pour un périple de 4 173 kilomètres, de Chattanooga jusqu’aux côtes de l’Oregon.
Malgré nos septuploix bien avancés, et la récente épreuve de santé pour notre couple d’amis, Zef et Min, qui ont traversé cancer du côlon et calculs rénaux, nous avons décidé de prendre la route.
Au programme, une série d’étapes choisies avec soin : des Airbnbs charmants, des hôtels rétro, des séjours à la ferme, un motel style années 50, et deux nuits au célèbre Yellowstone Lake Hotel.
Nous partons tous les quatre, bien à l’aise dans un Buick Envision rouge vif, plutôt compact mais confortable.
Le départ a eu lieu dès mercredi matin, direction St. Louis. Malgré quelques erreurs de parcours sur l’I-55 Sud, nous avons finalement atteint notre destination, profitant au passage pour admirer plusieurs des ponts emblématiques de la ville.
Le Mississippi y est bien moins imposant qu’à Memphis. Il reçoit ici les eaux du Missouri, situé au nord du centre-ville, tandis que l’Ohio, élargi par le Tennessee, ne se jette dans le fleuve qu’à Cairo, plus au sud.
Notre première halte fut le Benton Park Inn, niché dans un quartier agréable composé de maisons en briques au style varié.
Le bâtiment, daté de 1895, a été à l’origine conçu comme quatre appartements, nous explique notre hôte Dan.
Nous avons été cordialement accueillis par Rosie, un ancien chien des refuges, désormais bien portant et très à l’aise avec les visiteurs réguliers.
Juste en face, le parc Benton nous a offert une agréable promenade. Ce parc vallonné fait partie du réseau exceptionnel d’espaces verts pour lequel St. Louis est reconnu. Les grandes allées révèlent d’imposants arbres centenaires, dont un peuplier tulipier, un chêne et un peuplier de Virginie qui semblent avoir défié le temps.
Plus tard, Zef et moi avons goûté une pizza dans un lieu atypique mêlant arcade et restauration rapide, niché dans une des maisons de briques. La pizza, bonne une fois arrivée, fut surtout l’occasion d’échanger avec des habitants chaleureux et plein de vie.
Lors d’une soirée conviviale autour d’une longue table, Zef et Min se sont distingués avec un score impressionnant de 38 points au jeu Five Crowns.
Mert, lui, a pris sa revanche en remportant la partie de Skyjo.
Nous avons ensuite regagné nos chambres au second étage, sans ascenseur. Sur place, quatre chambres confortables. Après une petite négociation, Min a pu profiter d’une salle de bain avec bain à remous, un luxe que Mert a particulièrement apprécié parmi les nombreux équipements offerts par l’auberge.
Dan, propriétaire depuis dix ans, a racheté la bâtisse après que celle-ci ait été rénovée par un entrepreneur pour sa fille, qui a malheureusement connu un divorce.
Le lendemain, un copieux petit-déjeuner nous attendait : gaufres, bananes Foster, fruits frais, saucisses, accompagné de multiples thés et jus. Le café n’était jamais loin, même s’il est resté inexploré ce matin-là.
Prochaine étape : Nebraska City.
En Résumé
Partir pour un long voyage avec des amis en septuploix peut sembler téméraire, mais la bonne humeur et le choix d’escales pittoresques facilitent la route.
Les imprévus, comme les erreurs d’itinéraire, ne gâchent rien mais se transforment souvent en découvertes inattendues, ici les ponts de St. Louis.
Le charme des petites auberges historiques apporte une touche d’authenticité et une vraie immersion locale, loin des standards formatés.
La convivialité se trouve aussi dans les moments simples : une balade au parc, une pizza partagée entre inconnus ou une partie de cartes endiablée autour d’une grande table.
Enfin, les détails de confort — même un simple bain à remous — peuvent devenir des petits plaisirs essentiels pour prolonger le bonheur d’un séjour.
Au fond, cette aventure nous rappelle que le voyage est aussi fait d’instants simples et de rencontres sincères, que seul un regard curieux et un peu d’audace peuvent révéler. Alors, pourquoi ne pas se lancer, itinéraire en poche et esprit ouvert, prêts à savourer chaque surprise qui se présentera au détour de la route ? Moi, en tout cas, je suis déjà prêt pour le prochain départ.
South African Airways prévoit d’inaugurer une nouvelle liaison entre <strongLe Cap et l’Île Maurice pour la saison hivernale nordique 2025-2026. Cette route sera opérée à bord d’un Airbus A320.
La compagnie sud-africaine proposera initialement trois vols par semaine à partir du 9 décembre 2025, avant de réduire sa fréquence à deux vols hebdomadaires entre le 20 janvier et le 14 mars 2026.
Horaires prévus :
SA194 : Le Cap (09h25) – Maurice (16h25)
SA195 : Maurice (17h15) – Le Cap (21h35)
En Résumé
Un nouveau service qui consolide le lien entre l’Afrique australe et l’océan Indien, une destination déjà appréciée pour ses plages et sa douceur climatique.
La sélection d’un Airbus A320 témoigne d’un choix plutôt « classique » et adapté à cette distance moyenne.
La saison hivernale nordique, période souvent synonyme de vacances, laisse imaginer une clientèle mixte entre touristes et voyageurs d’affaires.
La réduction des vols à deux par semaine après janvier suggère une flexibilité dans la gestion de la demande, sans s’emballer.
De mon point de vue, cette nouvelle route est une invitation à redécouvrir les charmes de l’océan Indien avec un supplément d’âme sud-africain. Pourquoi ne pas envisager ce trajet comme le prélude à une aventure où chaque escale promet des découvertes insoupçonnées ? Je me demande déjà quels trésors cachés attendent les voyageurs entre ces deux destinations légendaires…
Une récente enquête menée à l’échelle nationale révèle une tendance marquante chez les voyageurs de la génération Z en Géorgie : 80 % d’entre eux évitent l’avion cet été, optant plutôt pour les voyages en voiture.
Une nouvelle façon de voyager pour la Génération Z
Selon l’étude réalisée par RoadRunner Auto Transport auprès de 1 000 personnes, les jeunes redéfinissent leurs habitudes estivales pour 2025. Ils privilégient désormais les road trips de plusieurs jours, les séjours dans des logements Airbnb et utilisent des outils technologiques comme l’intelligence artificielle pour organiser leurs escapades.
Voici quelques points saillants de cette enquête :
80 % des voyageurs de la génération Z préfèrent les trajets en voiture aux vols cet été.
TikTok s’impose comme la principale source d’inspiration pour leurs voyages, devant YouTube (33 %) et Instagram (28 %).
Plus de la moitié (55 %) utilisent des outils d’IA, tels que ChatGPT, pour planifier leurs itinéraires, explorer des destinations et préparer leurs listes de bagages.
Un tiers (33 %) choisissent des hébergements Airbnb ou VRBO plutôt que des hôtels traditionnels.
En Résumé
La peur de l’avion fait rouler la génération Z vers de nouvelles routes, littéralement.
Les réseaux sociaux, notamment TikTok, ne sont pas seulement un lieu de divertissement, mais un véritable guide de voyage.
L’intelligence artificielle devient un copilote discret, mais essentiel, dans la planification des vacances.
Les hôtels classiques perdent du terrain face à des expériences plus authentiques dans des habitations de particuliers.
Ces évolutions traduisent une curiosité et une autonomie nouvelles dans la manière de découvrir le monde. En tant que journaliste avide d’aventure, je me demande : et si cette génération nous enseignait que le voyage ne commence pas en vol, mais dès que l’on prend la route ? Explorer à son rythme, s’immerger dans des hébergements locaux et dénicher des trésors cachés sur le trajet, voilà peut-être la vraie liberté estivale qui se profile à l’horizon.
Fermeture de routes prévue pour la 100e édition du Pony Swim
Dans le comté d’Accomack, la 100e édition annuelle du Pony Swim s’annonce avec plusieurs fermetures de routes prévues ce mercredi. Cet événement traditionnel attire chaque année de nombreux visiteurs impatients d’assister à la traversée des poneys de l’île d’Assateague jusqu’à Chincoteague, en Virginie.
Pour assurer la sécurité des participants et du public, les autorités locales ont annoncé que plusieurs axes seront temporairement fermés aux véhicules. Ces mesures influencent surtout les voies menant à l’île et ses environs immédiats, où la concentration des festivités est la plus forte.
Les habitants et visiteurs sont invités à anticiper ces perturbations, à planifier leurs déplacements en conséquence, et à privilégier la patience et la bienveillance pendant cette journée festive et très attendue.
En Résumé
Quelques routes seront coupées pour préserver la sécurité pendant le Pony Swim.
Il est conseillé de prévoir des itinéraires alternatifs et de s’armer de patience.
L’événement confirme une fois encore son importance culturelle dans la région.
La participation des visiteurs contribue à une ambiance unique, même si elle engendre inévitablement des désagréments.
Il faudra sans doute se souvenir qu’une foule enthousiaste, c’est aussi une bonne occasion pour tester sa capacité à négocier un détour.
En tant qu’observateur curieux, je me demande toujours comment ces traditions perdurent malgré les défis logistiques. Peut-être est-ce cette touche d’aventure qui nous pousse à accepter les contraintes avec sourire. Qui sait, la prochaine fois, ce sera peut-être vous, témoin émerveillé de cette traversée mythique, à chercher la meilleure route pour ne rien manquer du spectacle.
Les road trips préférés des Britanniques cet été : des Highlands écossais au célèbre Lake District
Parc national de Snowdonia au Pays de Galles (Image : Getty Images)
Alors que l’été bat son plein, de nombreuses familles cherchent le lieu idéal pour leurs vacances. Et surprise : cette destination de rêve pourrait être beaucoup plus proche de chez soi qu’on ne le croit.
À travers le Royaume-Uni, une palette de paysages magnifiques attend les voyageurs, avec pour principal avantage une facilité d’accès. Fini les heures d’attente à l’aéroport, les restrictions de bagages, et le stress des voyages à l’étranger : cette année, la tendance est aux séjours “staycation” – des vacances à domicile ou tout près.
Une enquête récente menée par Škoda révèle que 83 % des Britanniques souhaitent explorer davantage leur pays cet été. Beaucoup privilégient les vacances en voiture, prêts à parcourir parfois plus de 1 600 kilomètres pour atteindre leur lieu de villégiature préféré.
Rannoch Moor dans les Highlands écossais (Image : Getty Images)
Quels avantages ? Voyager en voiture permet de s’arrêter à tout moment pour admirer un paysage, de partir à l’heure de son choix, sans contrainte de poids pour les bagages. C’est aussi un plaisir plus simple, surtout en famille nombreuse, et pas besoin de passeport.
Parmi les destinations plébiscitées, les splendides Highlands écossais se taillent la part du lion. Ces paysages à couper le souffle abritent le légendaire Loch Ness, une scène culinaire qui ravira les gourmets, et des montagnes imposantes idéales pour les aventuriers.
Un voyageur s’est enthousiasmé : « Nous avons passé plusieurs étés à parcourir l’Écosse avec de longues journées riches en observations animalières… Dans les Cairngorms, on peut voir écureuils roux, cerfs, aigles et tétras. Au nord, près de Lossiemouth, on croise phoques, dauphins et fous de Bassan. En juin dernier, nous avons même admiré des orques. Impossible de s’ennuyer ! » Un autre a décrit la fameuse route North Coast 500 comme un « voyage exceptionnel à mettre sur sa liste de rêves ».
Autre joyau naturel, le Lake District est célèbre pour ses lacs d’eau douce, ses villages chargés d’histoire, et ses montagnes majestueuses. Classé patrimoine mondial de l’UNESCO, ce parc national est une véritable perle anglaise pour les passionnés de nature et de découvertes.
Keswick, Derwentwater dans le Lake District (Image : Getty Images)
Un visiteur a loué la route Hardknott pass entre Eskdale et Duddon Valley, la qualifiant de « vue à couper le souffle ». Un autre l’a comparée aux plus belles routes américaines parcourues, adjudant cette expérience parmi ses préférées.
Pour les amoureux de randonnée, de trains à vapeur, d’histoire, de musées, de fermes et de brasseries, les Yorkshire Dales constituent une étape incontournable cet été.
Voici donc les dix destinations recommandées pour un road trip d’été au Royaume-Uni :
1. Highlands écossais
2. Lake District
3. Yorkshire Dales
4. Île de Skye, Écosse
5. St. Ives, Cornouailles
6. Villages des Cotswolds
7. Parc national de Snowdonia, Pays de Galles
8. Peak District, Derbyshire
9. Loch Ness, Écosse
10. Lac Windermere, Cumbria
En Résumé
Se déplacer en voiture donne la liberté d’explorer à son rythme, sans les tracas des aéroports.
Rouler sur plus de mille miles peut sembler ambitieux, mais c’est le prix à payer pour des panoramas rares.
Découvrir son pays à travers ces joyaux naturels revient à redécouvrir ses racines, avec un charme indéniable.
Les « staycations » ne sont pas seulement économique et pratique, elles invitent à la surprise et à la sérendipité.
En définitive, pourquoi chercher plus loin quand, parfois, l’aventure se trouve à portée de volant ? Dans chaque virage, un nouveau paysage, un nouveau souffle. Alors, à mon tour de partir, sac à dos et carte routière en main, prêt à laisser la route raconter ses secrets.
Publié le 28 juillet 2025 à 19h00 PDT / 29 juillet 2025 à 02h00 GMT
Turkish Airlines annonce un ajustement temporaire de sa flotte dédiée à la liaison directe Istanbul – Caracas en août 2025. Les 6 et 17 août prochains, la compagnie turque opèrera ce trajet avec des Boeing 777-300ER, en lieu et place des habituels 787-9.
Les vols concernés sont :
TK223 : départ d’Istanbul à 01h50, arrivée à Caracas à 07h35 (Boeing 777-300ER)
TK224 : départ de Caracas à 10h00, arrivée à Istanbul le lendemain à 04h50 (Boeing 777-300ER)
Cette modification reflète une flexibilité opérationnelle que Turkish Airlines maîtrise avec brio, offrant un service ajusté selon les besoins et les opportunités du moment.
En Résumé
Changer d’appareil sur une ligne n’est jamais anodin, surtout entre des avions aussi impliqués que le 787 et le 777.
Les Boeing 777-300ER, plus imposants, peuvent suggérer une anticipation d’un nombre de passagers différent ou un besoin de capacité supplémentaire.
Cela rappelle que, derrière chaque vol, les compagnies doivent jongler avec une myriade de paramètres : maintenance, calendrier, demandes commerciales et stratégie.
Un simple changement d’appareil devient ainsi le reflet d’une gestion complexe mais invisible pour le passager lambda.
Pour ma part, ce genre de petites adaptations dans le ciel m’évoque l’incroyable ballet quotidien des compagnies aériennes, à la fois rigide et souple, toujours prête à modifier ses mouvements pour mieux répondre aux aléas du voyage. Et vous, comment percevez-vous ces changements furtifs qui tissent la toile invisible des transports aériens mondiaux ?
Pour quand vos mains ont besoin d’une petite pause
Si vous cherchez un véhicule neuf adapté aux longs trajets, la conduite autonome de niveau 2 est un critère à ne pas négliger. Bien que peu de constructeurs tels que Tesla ou Mercedes soient aujourd’hui capables d’offrir une autonomie de niveau 3, de nombreuses marques proposent des systèmes de niveau 2 sur leurs modèles hauts de gamme, comme le Blue Cruise de Ford ou le Super Cruise de GM. Cette technologie permet au conducteur de reposer ses mains sur le volant tout en supervisant la trajectoire de la voiture, un vrai soulagement lors de longues autoroutes interminables.
Lors d’un récent déménagement au Texas, j’ai parcouru plus de 13 heures de route, majoritairement sur l’Interstate 20. J’aurais vraiment apprécié pouvoir activer un mode autonome pour alléger la tension. On comprend vite pourquoi cette fonction peut transformer le confort de conduite, surtout quand la route s’étire à perte de vue.
Sièges ventilés
La ventilation est la nouvelle norme après les sièges chauffants
Il est important de distinguer siège ventilé et siège refroidi. Les sièges ventilés équipés de petits ventilateurs font circuler l’air à travers la perforation du cuir, tandis que les sièges refroidis utilisent un système plus complexe pour souffler de l’air frais. Pour moi, une bonne ventilation suffit largement, car elle évite la stagnation de la chaleur et de l’humidité, un vrai plus en été ou lors de trajets prolongés.
La raison ? Ce que tout le monde tend à oublier : nous transpirons. Et cette humidité peut non seulement diminuer votre confort mais aussi endommager le cuir de vos sièges, comme l’huile de vos mains le fait sur un volant en cuir. Ainsi, ventilés ou refroidis, ces sièges prolongent la durée de vie de l’intérieur tout en rendant l’expérience de conduite plus agréable.
Système de navigation intégré
CarPlay et Android Auto sont pratiques, mais ne sont pas infaillibles
Je salue les constructeurs qui prennent le temps d’élaborer leur propre système d’infodivertissement. Mercedes-Benz, par exemple, offre des systèmes embarqués efficaces et fiables, intégrant leur technologie de navigation interne qui fait souvent mieux que CarPlay ou Android Auto.
Ces derniers dépendent du téléphone et du réseau, et peuvent parfois tomber en panne ou perdre la connexion. Un GPS intégré ne vous laisse pas tomber sur la route et garantit une expérience cohérente et propre à chaque véhicule, un atout qui mérite d’être reconnu dans un monde où bien souvent on s’appuie trop sur nos smartphones.
Ports USB-C accessibles à toutes les rangées
La transition vers l’USB-C est désormais largement amorcée
La présence de ports USB-C à l’avant et à l’arrière est devenue un critère important, surtout pour les familles ou les groupes qui voyagent ensemble. En plus d’être compatibles avec la plupart des appareils modernes, ces ports offrent une recharge rapide et pratique, évitant ainsi d’avoir à jongler avec des adaptateurs ou des câbles obsolètes.
Kia innove même en intégrant des ports de recharge discrètement positionnés à l’arrière des sièges avant, parfaits pour brancher des tablettes sans encombrer le sol. Une petite attention qui montre que le confort numérique à bord continue de progresser.
Systèmes antibruit actifs
La technologie qui aspire à rendre l’habitacle aussi silencieux qu’une cabine spatiale
Réduire le bruit de la route est un objectif de longue date dans l’industrie automobile. Hyundai a récemment frappé un grand coup avec son système RANC (Road-noise Active Noise Control), en partenariat avec l’expert audio Harman. Ce système enregistre les bruits extérieurs et émet en temps réel des ondes sonores inversées pour les annuler efficacement.
Ces avancées promettent un habitacle où l’on pourrait bientôt profiter d’un calme quasi surnaturel, une expérience presque futuriste qui transforme la voiture en refuge paisible malgré le vacarme ambiant de la route.
En Résumé
Conduite autonome niveau 2 : un peu de répit pour les mains fatiguées sur les longues autoroutes.
Sièges ventilés : non seulement pour votre confort, mais aussi pour préserver votre cuir préféré de la sueur baladeuse.
Navigation intégrée : parce que compter uniquement sur son téléphone, c’est parfois s’exposer à des ratés pour le moins désagréables.
Ports USB-C partout : vos passagers ne vous supplieront plus pour recharger leurs gadgets à bout de souffle.
Systèmes antibruit actifs : bientôt, la voiture sera le lieu le plus calme du voyage… enfin, si les enfants ne s’en mêlent pas.
À vrai dire, plus je découvre ces innovations, plus l’idée de partir à l’aventure au volant d’un véhicule moderne me séduit. En cette ère où la technologie transforme peu à peu nos voyages, chaque kilomètre devient une exploration du confort et de l’ingéniosité humaine – une invitation à redécouvrir le plaisir de la route, où le voyage compte autant que la destination. Alors, prêt à faire rugir votre moteur du futur et à embarquer dans l’inconnu ?
Le coût d’un séjour à Hawaï continue de grimper, et ce ne sont plus seulement les tarifs hôteliers ou les billets d’avion qui pèsent sur le budget des visiteurs. Dès 2026, de nouvelles taxes touristiques seront mises en place, et elles ne sont pas négligeables.
Certaines de ces taxes ont déjà été approuvées, tandis que d’autres progressent discrètement. Elles visent à faire participer directement les touristes au financement de la prévention des feux de forêt, à la préservation des plages, et à d’autres mesures environnementales indispensables.
Les nouvelles taxes pour les voyageurs à partir de 2026
Ces prélèvements concerneront tous ceux qui séjournent dans un hôtel, une location de vacances ou une cabine de croisière. La mesure phare est l’instauration, enfin effective, d’une taxe verte au sein de la taxe sur les hébergements temporaires déjà existante.
Cette taxe verte, entrée en vigueur début 2026, augmente de 0,75 % le taux global de la taxe sur les hébergements, qui s’établit désormais à 11 % à l’échelle de l’État. Avec les surtaxes locales et la taxe sur les ventes, certains visiteurs pourraient ainsi voir leur facture fiscale s’envoler jusqu’à près de 19 % du coût de leur nuitée.
Ce montant ne comprend pas les frais additionnels déjà pratiqués par certains établissements, comme les frais de resort ou de destination.
Les recettes attendues dépassent les 100 millions de dollars par an, destinés à un fonds consacré à la résilience climatique, qui soutiendra la protection contre les incendies, la conservation des littoraux, l’entretien des sentiers et la lutte contre les espèces envahissantes. L’objectif affiché est que ce soient les visiteurs eux-mêmes qui compensent leur impact environnemental et financent la conservation à long terme.
Cependant, cette taxe verte figure dans la note globale sans être dissociée, ce qui soulève un problème de transparence : les visiteurs ne pourront pas savoir précisément quelle part de leur contribution est affectée à ces mesures écologiques.
Une taxe similaire pour les croisiéristes
À partir de 2026, les passagers des croisières ne seront plus exemptés de la taxe sur les hébergements temporaires d’Hawaï. Une nouvelle législation impose une version ajustée de cette taxe, basée sur le temps passé du navire dans les eaux hawaïennes et sur les services à bord. En somme, une cabine flottante sera désormais taxée au même titre qu’une chambre d’hôtel.
Cette mesure vise à rétablir une certaine équité entre les visiteurs sur terre et ceux arrivant par la mer, tout en alimentant les fonds destinés aux enjeux environnementaux. Jusqu’ici, les croisiéristes profitaient d’une échappatoire fiscale par rapport aux autres touristes.
De potentielles autres surtaxes à venir
En dehors de la récente hausse de la taxe sur l’hébergement et de la taxe pour les croisiéristes, plusieurs projets de surtaxes touristiques ont été proposés, mais aucun n’a encore été adopté. Par exemple, des propositions visant à étendre les frais d’accès aux parcs et sentiers aux visiteurs non résidents ont été abandonnées en 2025.
Il reste incertain quelles seront les mesures revenant sur le devant de la scène lors de la prochaine session législative en 2026. Pour l’instant, seules les taxes sur l’hébergement et pour les passagers de croisières sont officiellement en vigueur.
L’extension discrète des frais dans les parcs d’État
Dix parcs d’État, dont le célèbre Diamond Head, réclament déjà un droit d’entrée aux visiteurs non résidents. Et ce nombre pourrait croître. Le responsable de la division des parcs a évoqué l’examen de cinq autres sites pour une possible imposition de frais, parmi lesquels Kua Bay, Rainbow Falls, ainsi que Kealakekua Bay sur la Grande Île, la rivière Wailua à Kauai, et le parc de Tantalus à Oahu.
Ces frais pourraient s’étendre sans passage par le parlement, grâce à une autorisation déjà inscrite dans la législation d’État, ce qui signifie que les visiteurs devront peut-être s’attendre à des billets supplémentaires sans annonces officielles préalables.
Ce que les visiteurs doivent retenir
Au-delà du montant parfois difficile à digérer, c’est tout un changement de philosophie qui s’installe dans la gestion touristique d’Hawaï. Plutôt que de compter uniquement sur la hausse des prix des hôtels ou des billets d’avion pour modérer l’afflux de visiteurs, l’État mise désormais sur des taxes dédiées à des projets spécifiques, liant ainsi le coût du voyage à l’impact écologique et culturel.
Selon le point de vue, ces décisions paraîtront soit comme une démarche responsable et transparente, soit comme une couche supplémentaire dans une facture déjà salée. Quoi qu’il en soit, à partir de 2026, ces nouvelles charges seront incontournables pour quiconque souhaite découvrir les îles hawaïennes.
En Résumé
Les tarifs pour séjourner à Hawaï ne cessent de croître, et bientôt, il ne suffira plus de compter sur l’hébergement ou le billet d’avion pour estimer le budget. Il faudra aussi préparer le porte-monnaie pour des taxes environnementales.
La nouvelle taxe verte, bien que louable dans son objectif, manque de transparence en étant noyée dans la taxe globale, ce qui laisse le visiteur dans l’incertitude.
Les croisiéristes, qui jusqu’ici flottaient à l’abri des surcharges, verront à leur tour leur facture grimper, à force d’être traités « presque » sur un pied d’égalité avec les visiteurs terrestres.
L’extension silencieuse des droits d’entrée dans certains parcs donne le sentiment que la surprise pourrait guetter le touriste à chaque détour, sans tenir compte de ses attentes initiales.
En résumé, visiter Hawaï en 2026 sera une expérience plus coûteuse, mais cette hausse s’inscrit dans une volonté affichée d’atténuer l’impact touristique, même si l’efficacité réelle reste à observer.
De mon côté, cette évolution me fait penser à une aventure où chaque pas est mesuré, non seulement par les yeux émerveillés du voyageur, mais aussi par la balance délicate entre plaisir et responsabilité. Alors, à l’heure de choisir sa prochaine escapade, ne serait-il pas passionnant de questionner ce que l’on est prêt à payer, non pas seulement pour le luxe d’un séjour, mais pour la pérennité d’un lieu unique ? Moi, je trouve que c’est un pari qui mérite qu’on s’y attarde.
Assurer le confort à bord de son véhicule est important, mais cela ne doit jamais primer sur les contrôles essentiels avant le départ. Dan Joyce, directeur des opérations chez Kwik Fit, le spécialiste reconnu de l’entretien automobile, rappelle : « Une bonne playlist peut rendre le trajet plus agréable, mais elle ne suffira jamais à garantir le bon fonctionnement de votre voiture. Nous conseillons vivement aux voyageurs de prévoir suffisamment de temps pour effectuer les vérifications de base, surtout face aux fortes chaleurs que ce soit de l’autre côté de la Manche ou ici au Royaume-Uni. »
En Résumé
La musique accompagne volontiers nos voyages, mais ne remplacera jamais les petites attentions mécaniques indispensables.
Prendre le temps de vérifier l’état du véhicule avant le départ peut éviter bien des tracas, surtout sous de fortes chaleurs.
Les experts nous rappellent que négliger ces étapes de préparation, c’est un peu comme partir en randonnée sans carte ni boussole : aventure garantie, mais casse-tête probable.
Un simple geste, comme contrôler les pneus ou les niveaux, peut transformer un trajet stressant en une escapade sereine.
Pour ma part, en tant qu’aventurier de la route, j’ai fini par comprendre qu’anticiper ces petits détails, c’est en fait s’offrir la liberté d’explorer sans souci. Alors, prêt à joindre l’utile à l’agréable avant d’appuyer sur l’accélérateur ?
Deux nouveaux sweatshirts, inspirés des vilains que l’on adore détester, viennent d’arriver à Walt Disney World.
Nous avons découvert ces modèles chez Tren-D, dans la zone Marketplace de Disney Springs.
Evil Queen – Sweatshirt à demi-fermeture éclair : 59,99 $
Le premier sweat reprend l’élégance sombre de la Méchante Reine de Blanche-Neige. Son corps est principalement violet, surmonté d’un col blanc rappelant celui relevé porté par la reine dans le dessin animé. Les manches noires sont terminées par des poignets violets.
Sur la manche gauche, la phrase iconique « magic mirror on the wall who is the fairest of all » est délicatement brodée en violet. Un motif représentant la Méchante Reine et l’inscription « The Queen » en rouge ornent la partie inférieure gauche du sweat.
La tirette de la fermeture éclair, grise anthracite, affiche d’un côté une pomme rouge, l’emblème du poison, et de l’autre un pomme empoisonnée, clin d’œil perfide au célèbre conte.
Sweatshirt Ursula – 69,99 $
Le second sweat met en avant le visage d’Ursula avec sa coiffure caractéristique. Son maquillage vert et bleu vif illumine ce sweat violet, tandis que son regard supérieur s’arrête juste au-dessus de la bordure inférieure.
Sur les manches, on retrouve Flotsam et Jetsam, les fidèles anguillettes à yeux jaunes, compagnons inséparables d’Ursula, tirés du dessin animé La Petite Sirène.
Ce lancement s’inscrit dans une vague plus large de produits dédiés aux méchants Disney, accompagnant notamment la nouvelle pièce scénique « Disney Villains : Unfairly Ever After » proposée au parc Disney’s Hollywood Studios.
En Résumé
Les sweatshirts jouent sur la nostalgie et l’élégance sombre des vilains que l’on aime détester, mêlant détails subtils et références visuelles soignées.
Le choix des prix reste raisonnable pour des pièces thématiques de qualité, disponibles dans l’ambiance festive et éclectique de Disney Springs.
Les accessoires comme les tirettes de fermeture éclair apportent un charme discret qui ravira les fans attentifs.
La popularité croissante des méchants chez Disney ouvre la porte à une large gamme de produits originaux au-delà des traditionnels héros.
La mise en avant de personnages secondaires (Flotsam et Jetsam) sur le sweat Ursula confirme l’attention portée aux détails et à l’univers de chaque histoire.
Pour ma part, je trouve fascinant ce virage pris par Disney qui donne à ses méchants une place de choix dans l’univers merchandising. Cela soulève une question : et si nous cessions de tenir le « gentil » à un piédestal immaculé pour embrasser ce que la part d’ombre a à offrir ? Je suis prêt à explorer cette zone grise, au croisement du charme et de la perfidie. Après tout, quoi de plus excitant que d’embrasser l’aventure du revers de la médaille ?
Envie d’une échappée estivale hors du commun ? Que diriez-vous de tremper les pieds dans les cinq Grands Lacs en l’espace de 24 heures ?
C’est parfaitement réalisable, et plusieurs l’ont déjà fait.
Cependant, cette année, les contrôles frontaliers se durcissent, rendant la traversée plus compliquée. Il pourrait être judicieux d’envisager un itinéraire uniquement américain, quitte à rallonger le trajet, pour éviter les tracas liés au passeport. Dans ce cas, ce challenge devient beaucoup plus corsé à boucler en une seule journée.
En effet, depuis quelques mois, les règles d’identification se sont renforcées : même une visite à une plage canadienne nécessite dorénavant un passeport. De plus, l’intensification des contrôles migratoires et douaniers, notamment côté canadien, ajoute une couche de complexité.
Si vous êtes en règle avec votre citoyenneté et avez votre passeport sous la main, passer par la côte canadienne des lacs Érié et Ontario semble être l’itinéraire le plus rapide, malgré les formalités douanières et le paiement de péages.
En 2015, trois membres de la famille Atchison – deux frères, Derek et Darren, accompagnés du fils de Derek, Josh – ont relevé ce défi. Ils ont commencé leur périple à Lake Ontario vers 6 heures du matin, parcourant 1 000 km pour terminer leur baignade à Lake Superior vers 19 h 30. Inspirés par un voyage à moto père-fils dix ans plus tôt, ils avaient peaufiné leur parcours durant plusieurs années et ajusté leur itinéraire en cours de route pour éviter les foules, notamment en s’arrêtant sur une petite plage près de Bay City. Ironie du sort, Josh Atchison souligne que le lac Superior, souvent considéré comme le plus froid, leur a paru plus chaud que les autres pour la dernière baignade.
Leur exploit a duré 15 heures, soit un périple de 1 000 km environ. Ils n’ont toutefois pas commencé leur route sur une plage et ont rencontré des imprévus qui laissent espérer que ce record se laisse battre.
Calculé via Google Maps, leur trajet fait aujourd’hui 872 km avec un temps de conduite estimé à 9 heures et 9 minutes. En revanche, un parcours limité au territoire américain alourdit la distance et le temps, avec environ 1 190 km à parcourir et plus de 11 heures au volant.
Avec le rallongement du trajet, un itinéraire exclusivement américain pourrait nécessiter deux jours. À noter que les parcs d’État du Michigan ferment leurs portes aux nouveaux visiteurs à 22 heures, coïncidant avec la fin prévisible d’un tel voyage commencé à l’aube. Mieux vaut donc envisager un réveil matinal pour le dernier plongeon du trajet.
Voici trois exemples d’itinéraires pour faire le tour des cinq Grands Lacs en une journée, tous passant par le nord du Michigan et la partie est de la Haute-Péninsule. Les distances et durées proviennent de Google Maps et partent du principe que le départ se fait depuis la première plage visitée. En réalité, il faudra compter plus de temps, notamment pour les pauses, les embouteillages, les repas, et la marche jusqu’aux bords des lacs.
Route des Atchison : Départ à Hamilton (Ontario), passage par Port Dover (Ontario), Linwood (près de Bay City), Petoskey State Park sur le lac Michigan, puis Brimley State Park dans la Haute-Péninsule. Ce parcours, le plus rapide, affiche environ 9 heures 9 minutes de conduite et 872 km.
Suggestion de Pure Michigan : Départ à Charlevoix, passage par Sault Ste. Marie et Port Austin, avant d’atteindre Hamilton et Port Stanley (Ontario). Cette route nécessite environ 12 h 30 de conduite mais en modifiant l’ordre des étapes pour éviter les retours en arrière, elle peut être réduite à moins de 11 heures et 991 km.
Itinéraire américain uniquement : Même tracé que celui des Atchison, mais en démarrant à Olcott Beach (nord de Buffalo, New York) et en contournant les lacs Erie et Ontario depuis la rive américaine. Ce trajet atteint environ 11 h 30 de conduite pour 1 190 km.
En Résumé
Traverser les cinq Grands Lacs en 24 heures reste un défi logistique où la frontière canadienne peut transformer l’aventure en parcours du combattant administratif.
Le choix entre un itinéraire transfrontalier ou intégralement américain oscille entre minutes gagnées et complications supplémentaires, sans oublier les coûts imprévus comme les péages et formalités.
Entre routes longues, parcs qui ferment tôt, pauses indispensables et imprévus, mieux vaut ne pas sous-estimer la complexité d’une telle escapade.
Au fond, ce projet dépasse la simple maîtrise du GPS : c’est un véritable appel à l’aventure humaine, où le plaisir d’un plongeon fugace rivalise avec la course contre la montre. Et vous, prêt à relever le défi et à plonger simultanément dans la nature, l’administration, et peut-être votre propre endurance ? Moi, l’esprit d’aventure en éveil, je me verrais bien saisir ce prétexte pour retrouver le goût du voyage intense, où chaque lac devient une escale magique sur le fil du temps.
MIAMI — Le navire de croisière Icon of the Seas retournait vers PortMiami vendredi soir, après qu’un membre d’équipage ait perdu la vie et qu’un autre ait été blessé.
Selon CruiseMapper, ce paquebot, exploité par Royal Caribbean International, devait accoster à PortMiami samedi matin à 6 heures.
La croisière avait débuté le 19 juillet avec des escales à Saint-Martin et aux Îles Vierges américaines, avant qu’un violent différend n’éclate entre deux membres d’équipage.
Vers 19h30 jeudi, un homme de 35 ans a poignardé une femme de 28 ans, avant de s’enfuir et de sauter du bateau dans les eaux au large de l’île de San Salvador aux Bahamas, selon la police royale des Bahamas.
Les membres d’équipage ont récupéré le corps de l’homme sud-africain dans l’eau et l’ont déclaré décédé. La femme, également sud-africaine, a survécu et son état est stable, d’après les autorités bahaméennes.
En Résumé
Un conflit mortel s’est produit en mer, rappelant que la vie à bord peut dégénérer malgré le cadre idyllique d’une croisière.
Le fait que les deux protagonistes soient originaires d’Afrique du Sud illustre la diversité souvent invisible des équipages internationaux.
Le navire a dû interrompre sa route pour gérer cette tragédie, montrant que derrière le luxe se cachent parfois des drames humains.
La prise en charge rapide par l’équipage a permis de stabiliser la victime, ce qui souligne l’importance des protocoles d’urgence à bord.
À y réfléchir, on pourrait se demander ce qui se passe sur ces géants flottants quand les masques tombent. Entre service impeccable et tensions sous-jacentes, quel secret emporte vraiment l’océan ? Enquêter sur ces mystères me fascine ; explorer ce monde où le rêve peut devenir cauchemar est une aventure aussi captivante qu’inattendue.
La journée Obscura est une tradition d’Atlas Obscura qui invite toute l’équipe à prendre une pause pour partir à la découverte – que ce soit un joyau caché proche de chez soi ou un lieu lointain et spectaculaire.
Daniel McDermon, rédacteur spécialiste des lieux
Pour la journée Obscura à Los Angeles, j’ai opté pour un petit road trip local. Premier arrêt au Donut Hole, un incontournable du petit-déjeuner où j’ai réalisé un rêve d’enfance en roulant à travers un donut géant. Ensuite, à North Hollywood, j’ai visité Circus Liquor, un magasin surmonté d’un clown illuminé au néon, plutôt impressionnant et légèrement inquiétant, dominant une intersection animée. Enfin, j’ai fait un saut au Metropolitan Pit Stop, un garage unique qui restaure exclusivement la Nash Metropolitan, une voiture américaine emblématique, où l’on peut admirer une douzaine d’exemplaires parfaitement conservés de cette mythique petite voiture.
En Résumé
Une journée dédiée à la découverte peut parfaitement se vivre près de chez soi, sans partir à l’autre bout du monde.
Les lieux insolites se cachent souvent entre deux virages… comme un donut géant ou un clown néon un peu flippant.
Les passionnés de voitures classiques trouveront leur bonheur dans des endroits spécialisés hors des sentiers battus.
Découvrir, c’est aussi redonner vie au passé, ici au travers de voitures restaurées avec soin.
Et si nous nous échappions plus souvent de notre routine pour explorer l’inattendu, juste à côté ? Quel que soit notre point de départ, chaque coin recèle ses merveilles prêtes à être débusquées. En tant qu’aventurier d’un jour, je vous invite à chausser vos baskets, ouvrir grands les yeux et partir à l’aventure, même dans votre propre ville.
Un rêve de mariage, c’est un souhait que votre cœur chuchote.
Disneyland, à Anaheim en Californie, vient de dévoiler trois nouveaux lieux enchanteurs où les passionnés pourront échanger leurs vœux.
Pour célébrer les 70 ans du parc, dont les festivités ont commencé en mai et se poursuivront jusqu’à l’été prochain, le lieu le plus féérique sur Terre enrichit son offre avec trois espaces inédits dédiés aux mariages.
Au total, Disneyland propose une centaine de sites pour se dire “oui” à travers ses différentes propriétés, dont treize rien que dans le parc d’Anaheim.
Parmi les nouveautés figure le kiosque Magnolia Park, situé dans New Orleans Square, juste en face du restaurant français Tiana’s Palace. Cet espace peut accueillir jusqu’à 30 invités.
Le charme intemporel du kiosque Magnolia Park. Crédit : Disney’s Fairy Tale Weddings & Honeymoons
Le deuxième lieu, la terrasse Magnolia Park, se trouve près de la célèbre attraction Haunted Mansion. Cette enclave magique peut également recevoir jusqu’à 30 convives.
Un cadre mystérieux et élégant à la terrasse Magnolia Park. Crédit : Disney’s Fairy Tale Weddings & Honeymoons
Enfin, l’option la plus intime est le jardin Fantasy Faire, situé à quelques pas du château de la Belle au bois dormant. Ce havre de paix est conçu pour de petites cérémonies jusqu’à 10 invités.
Le jardin Fantasy Faire, entre rêve et sérénité. Crédit : Disney’s Fairy Tale Weddings & Honeymoons
Après la cérémonie dans l’un de ces lieux, les mariés et leurs invités peuvent embarquer à bord du train Disneyland Railroad pour un retour en grande pompe jusqu’à Main Street, U.S.A., une conclusion parfaite à une journée magique.
Tous ces espaces sont désormais disponibles pour des cérémonies avant l’ouverture officielle du parc, offrant une expérience privilégiée digne des contes de fées.
À noter pour les futurs mariés intéressés par la terrasse Magnolia Park : l’attraction Haunted Mansion fermera temporairement du 11 au 22 août pour se parer de ses décorations d’Halloween.
Pas d’inquiétude cependant, cette pause est uniquement consacrée à sa transformation saisonnière, un passage obligé pour les fêtes à venir.
Tandis que ces nouveaux espaces et les attractions aux couleurs d’Halloween promettent de ravir les fans, une toute nouvelle exposition sur Main Street suscite des réactions plus contrastées.
Intitulée « Walt Disney – A Magical Life », cette installation célèbre la vie et l’héritage du célèbre fondateur de la maison Disney. Toutefois, certains visiteurs ont trouvé le spectacle immersif de seize minutes un peu… déroutant.
Les passionnés de Disney participent volontiers à ce hommage, mais les avis divergent sur la représentation de Walt Disney elle-même, qualifiée parfois d’étrange.
Disneyland fête ses 70 ans, une célébration à vivre pleinement. Crédit : satur73 – stock.adobe.com
En Résumé
Trois nouveaux lieux à Disneyland permettent désormais de s’unir dans des décors variés, mêlant charme, mystère et intimité.
Ces espaces sont pensés pour des groupes allant de 10 à 30 invités, de quoi satisfaire petits rassemblements et cérémonies plus conviviales.
La transformation temporaire d’attractions comme Haunted Mansion rend ces célébrations encore plus immersives, bien qu’elle puisse occasionner quelques désagréments en termes de disponibilité.
Une exposition dédiée à Walt Disney tente un hommage ambitieux, mais ne fait pas l’unanimité sur la forme choisie, rappelant qu’il est parfois difficile de mettre en images une légende.
Il est fascinant de constater combien l’univers de Disney évolue pour s’adapter aux désirs de ses fans tout en conservant son âme de conte. À mes yeux, ces nouveaux lieux de mariage ne sont pas simplement des décors, mais des invitations à vivre une aventure personnelle, un rêve que chacun façonne à sa manière. Que l’on soit prince, princesse, ou simple explorateur des émotions, ces espaces rappellent que le véritable enchantement vient de la petitesse des instants que l’on choisit de célébrer.
Notre famille de six passionnés de voyages sur la route sillonne plusieurs fois par an les routes de la côte Est des États-Unis, jusqu’au Canada et vers l’Ouest, depuis notre domicile à Washington, DC.
Reconnaissons-le, organiser des trajets en voiture avec plusieurs enfants, âgés de 10 à 18 ans, n’est pas une mince affaire. Après maints essais, nous avons finalement trouvé ce qui rend nos escapades agréables pour tous.
Le confort avant tout
Pour supporter les longues heures de route, le confort est indispensable. Même quand nous faisons une pause, j’encourage mes enfants à porter ce qui les met le plus à l’aise : les plus grands optent généralement pour un jogging, tandis que le plus jeune préfère rester en pyjama. Certes, cela donne parfois l’impression que nous venons de sortir du lit, mais c’est un compromis mineur face à leur bien-être. Je préfère nettement une tête étonnée à une série de reproches à propos des vêtements.
Par ailleurs, bien que cela encombre un peu l’espace, mes enfants gardent toujours un oreiller et une couverture à portée de main pour pouvoir se reposer convenablement.
Limiter les arrêts toilettes
Les pauses imprévues peuvent faire perdre du temps et peser sur le budget. Être dans un magasin pour utiliser les toilettes ne signifie pas forcément que je souhaite acheter une foule de snacks. Pour limiter ces arrêts, je donne uniquement de l’eau à boire en voiture et ne laisse pas de bouteilles au niveau des sièges. Ainsi, tout le monde reste hydraté, mais personne ne boit à outrance, évitant ainsi des haltes fréquentes dues aux appels de la nature. Chaque fois que je fais le plein, j’impose une pause toilette à toute la famille pendant que je pompe l’essence — une technique qui fonctionne plutôt bien.
Privilégier la rapidité lors des repas
Pour les repas, j’utilise souvent le GPS pour repérer un fast-food sur notre trajet. Mon mari ou un des aînés passe la commande via l’application du restaurant en avance afin que notre repas soit prêt à notre arrivée. Quand nous avons un peu plus de temps, je prépare un casse-croûte et cherche un terrain de jeu sur notre route pour une pause “récréative”. Un minuteur règle le temps de la pause entre 30 et 45 minutes, juste assez pour manger et dépenser un peu d’énergie.
Il est essentiel de rendre les pauses repas rapides et efficaces, d’où l’intérêt de commander via les applications mobiles.
Un usage contrôlé des écrans
Au début, j’interdisais totalement les écrans en voyage, puis j’ai essayé de les autoriser sans limite — aucun de ces choix n’était satisfaisant. Aujourd’hui, les écrans ne commencent à être utilisés qu’après une à deux heures de route et sont éteints environ une heure avant l’heure prévue pour dormir. Un équilibre qui convient à notre famille.
Rester actifs
Pour faire passer le temps, je m’assure que chacun dispose de plusieurs occupations : livres, audiobooks communs, puzzles sans pièces égarables, livres de stickers et labyrinthes. Nous jouons aussi à des jeux verbaux comme “20 Questions” ou “Je vois”. Je sélectionne également des podcasts adaptés aux enfants, histoire que mes compagnons adultes profitent aussi du trajet pendant que les enfants sont sur leurs appareils.
Lâcher prise et faire preuve de spontanéité
Pour moi, un bon road trip, c’est avant tout le plaisir du voyage plus que la destination. J’intègre toujours un ou deux arrêts imprévus, pour découvrir quelques curiosités locales. Nous sommes par exemple allés à Dollywood et au célèbre “South of the Border” en Caroline du Sud.
Nous aimons aussi nous arrêter à la volée lorsqu’une attraction authentique croise notre chemin, comme cette fois où un panneau publicitaire nous a attirés vers un immense magasin d’effets personnels non réclamés — une expérience originale et mémorable pour toute la famille.
Une flexibilité nécessaire
Si à l’avance je planifie approximativement notre itinéraire, je veille toujours à garder une marge de manœuvre en cas de météo capricieuse ou de fatigue imprévue. J’aime pouvoir changer le programme, m’arrêter pour me reposer ou même coucher à l’hôtel plus tôt que prévu. Pour cela, je ne réserve pas mes hôtels à l’avance : j’utilise des applications permettant des réservations de dernière minute, où l’on peut souvent obtenir de bonnes affaires.
En Résumé
Penser confort d’abord, quitte à paraître débraillé, c’est un choix stratégique – mieux vaut ça que des enfants grognons.
Limiter les pauses toilettes ne se fait pas sans petite discipline hydrique, mais évite bien des galères sur la route.
Programmer les repas grâce aux applications évite les longues attentes et fait gagner du temps — et du calme.
Les écrans sont ces compagnons à manier avec soin : trop peu ou trop, et c’est le début des ennuis. Trouver le bon dosage, c’est toute une science.
Des activités variées pour les enfants, ça remet un peu d’ordre dans le chaos des longs trajets.
La spontanéité ajoute un grain d’aventure bienvenue sur les routes parfois monotones.
Ne pas réserver à l’avance et garder de la flexibilité reflète une forme de sagesse sur la route, anticipant l’imprévu.
À travers ces astuces simples mais efficaces, chaque kilomètre devient une promesse d’expériences et de découvertes. Pour ma part, j’aime penser qu’au-delà du confort et des stratégies pratiques, c’est surtout l’art de l’adaptation et l’ouverture à l’inattendu qui alimentent la magie des voyages en famille. Alors, prêt à prendre la route avec un œil curieux et une valise pleine de surprises ?