Depuis sa récente interpellation, Pape Malick Ndour a gardé le silence sur la situation juridique qui le concerne, justifiant ce mutisme par le souhait de laisser la justice agir sans interférences extérieures. Cependant, des déclarations d’un parti politique ont provoqué une réaction de sa part, insinuant que le dossier à l’encontre de Ndour avait été alimenté par un rapport de l’Inspection Générale des Finances (IGF).
Face à ces affirmations, Ndour a ressenti le besoin de rétablir des faits qu’il qualifie d’erronés. Il souligne que le “rapport du PRODAC”, mentionné dans cette affaire, a été publié bien avant sa nomination. Il évoque également un élément troublant : l’accusation repose sur un supposé rapport rédigé par un inspecteur des finances décédé avant sa nomination.
En réponse, Ndour a décidé de porter cette situation à l’attention du Ministère des Finances, affirmant qu’il n’a jamais été sollicité par l’IGF ni approché par ses enquêteurs. Il compte solliciter un ancien collègue ministre des Finances pour obtenir une confirmation de sa présence dans ce ministère pendant la période concernée.
En conclusion, il insiste sur son intégrité, affirmant qu’il n’a rien à cacher et exprimant son souhait que la vérité éclate face à des manipulations politiques.
Points à retenir
– Pape Malick Ndour a choisi le silence avant de répondre aux déclarations politiques.
– Il se défend des accusations, les qualifiant d’infondées.
– Le “rapport du PRODAC” a été évoqué un an avant sa nomination.
– La mort de l’inspecteur des finances remet en question la véracité des accusations.
– Ndour entend interpeller le Ministère des Finances pour confirmer sa présence durant la période en question.
– Il se dit serein et attend avec confiance la décision de la justice.
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